Le petit matin de l’écrit vain.
Lueur du soleil levant, recherche des vers,
Et dès l’aube, le sansonnet ses petits, alimente,
Vivres des vers du poète, mes rimes augmentent,
M’attendant à essuyer un petit revers.
Mon écrit gentiment se fixe en fin d’hivers,
Fraîcheur du beau matin doucement en attente,
Quand l’aurore aveuglément quelques fois nous hante,
Troqué d’un soleil radieux fuyant mes revers.
Encore et encore de nouvelles contraintes,
Cherchant à remédier aux belles astreintes,
Pour l’humour du jour glissant dès potron-minet.
Mais égayé par l’issue d’un nouveau poème,
Encore ici, je trime à manier mon poignet,
Les yeux à peine ouverts, j’en deviens un peu blême.
Lueur du soleil levant, recherche des vers,
Et dès l’aube, le sansonnet ses petits, alimente,
Vivres des vers du poète, mes rimes augmentent,
M’attendant à essuyer un petit revers.
Mon écrit gentiment se fixe en fin d’hivers,
Fraîcheur du beau matin doucement en attente,
Quand l’aurore aveuglément quelques fois nous hante,
Troqué d’un soleil radieux fuyant mes revers.
Encore et encore de nouvelles contraintes,
Cherchant à remédier aux belles astreintes,
Pour l’humour du jour glissant dès potron-minet.
Mais égayé par l’issue d’un nouveau poème,
Encore ici, je trime à manier mon poignet,
Les yeux à peine ouverts, j’en deviens un peu blême.
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