lepetitdelice
Nouveau poète
C’était un très jeune et vaillant journalier
Qui vivait le travail comme une aventure
Croyant qu’ainsi la vie serait moins dure
Chaque jour sa besogne il allait quémander
Chaque matinée, reposé, il repartait en voyage
Se laissant porter par le vent et sa musique
Pour lui, tout paraissait beau et fantastique
Il pensait même que le monde était sans âge…
Loin de se douter des pièges que lui tendrait la vie
Il chantonnait ici et là que le monde était bien beau
Qu’il aimait la douce mélodie du chants des oiseaux
Mais qu’il aimerait être accompagné d’une tendre amie
Une jeune demoiselle avec laquelle il ferait le tour
De ce monde parfait, en courant sur les chemins
Il faisait le vœu qu’elle vienne à lui chaque matin
Ca c’est sur, le journalier croyait fort en l’amour…
C’est dans un petit village qu’il la vit la première fois,
Traversant la rue, son regard croisa celui de la belle
Dieu, mais qui est donc cette douce et jolie demoiselle.
Elle pourrait être mienne,…. pensait-il avec émoi…
Le pauvre homme ignorait comme beaucoup d’autres
Que l’amour est incompatible avec le mot éternité
Que les belles n’aimaient que les beaux héritiers
Et qu’il fallait y renoncer lorsque l’on était pauvre…
Ô il essayât bien de tout faire pour la convaincre
Que vivre avec lui serait chaque jour du bonheur
Pauvre fou, allant jusqu’à la couvrir de fleurs
La belle qui l’ignorait et ne le laissait pas vaincre…
Ce pauvre petit journalier allait mourir d’amour
Mais il l’ignorait, croyant en son fabuleux destin
Les joues gelées de larmes on le trouva un matin
Serrant contre son cœur l’indifférence pour toujours…
Il le sait mais c’est trop tard aujourd’hui, quelle honte
L’amour n’existe point et ce n’est que cruelles souffrances
Parfois même accompagnées de mortelles absences
Oui, moralité, L’Amour est un fieffé mensonge….
Qui vivait le travail comme une aventure
Croyant qu’ainsi la vie serait moins dure
Chaque jour sa besogne il allait quémander
Chaque matinée, reposé, il repartait en voyage
Se laissant porter par le vent et sa musique
Pour lui, tout paraissait beau et fantastique
Il pensait même que le monde était sans âge…
Loin de se douter des pièges que lui tendrait la vie
Il chantonnait ici et là que le monde était bien beau
Qu’il aimait la douce mélodie du chants des oiseaux
Mais qu’il aimerait être accompagné d’une tendre amie
Une jeune demoiselle avec laquelle il ferait le tour
De ce monde parfait, en courant sur les chemins
Il faisait le vœu qu’elle vienne à lui chaque matin
Ca c’est sur, le journalier croyait fort en l’amour…
C’est dans un petit village qu’il la vit la première fois,
Traversant la rue, son regard croisa celui de la belle
Dieu, mais qui est donc cette douce et jolie demoiselle.
Elle pourrait être mienne,…. pensait-il avec émoi…
Le pauvre homme ignorait comme beaucoup d’autres
Que l’amour est incompatible avec le mot éternité
Que les belles n’aimaient que les beaux héritiers
Et qu’il fallait y renoncer lorsque l’on était pauvre…
Ô il essayât bien de tout faire pour la convaincre
Que vivre avec lui serait chaque jour du bonheur
Pauvre fou, allant jusqu’à la couvrir de fleurs
La belle qui l’ignorait et ne le laissait pas vaincre…
Ce pauvre petit journalier allait mourir d’amour
Mais il l’ignorait, croyant en son fabuleux destin
Les joues gelées de larmes on le trouva un matin
Serrant contre son cœur l’indifférence pour toujours…
Il le sait mais c’est trop tard aujourd’hui, quelle honte
L’amour n’existe point et ce n’est que cruelles souffrances
Parfois même accompagnées de mortelles absences
Oui, moralité, L’Amour est un fieffé mensonge….