Le petit fils au bavoir ! (pastiche)
Le garçonnet éperdu, toujours, à tout bout de champs,
En violet, ses vieux l’ont allongé dans l’ombre,
L’ange revit téléguidé par leur doux chants,
Il a appris seul et prend comme un gage sombre.
Pleurs de rage où l’ennui, empreinte de mal être,
Qui susurre souvent sifflotant ses maux de sabre,
Tachés sur son bavoir en grosses laines d'ancêtre,
Et souper sans sourciller sous le candélabre.
Ce petit chaud dégourdit ses petits petons nus,
Demain, comme un torchon déposé de la veille,
Décrira ses silences et ses dessins biscornus,
Pas très clairs, oubliés des instants de merveille.
Au malin, il dit là : Areu, n’ayant ni queue, ni tête,
Car tout ce qu’il doit est de la même douleur,
Une tapette au fessier et son cri s’arrête,
Sa chance est d’un ami qui se veut protecteur.
Le garçonnet éperdu, toujours, à tout bout de champs,
En violet, ses vieux l’ont allongé dans l’ombre,
L’ange revit téléguidé par leur doux chants,
Il a appris seul et prend comme un gage sombre.
Pleurs de rage où l’ennui, empreinte de mal être,
Qui susurre souvent sifflotant ses maux de sabre,
Tachés sur son bavoir en grosses laines d'ancêtre,
Et souper sans sourciller sous le candélabre.
Ce petit chaud dégourdit ses petits petons nus,
Demain, comme un torchon déposé de la veille,
Décrira ses silences et ses dessins biscornus,
Pas très clairs, oubliés des instants de merveille.
Au malin, il dit là : Areu, n’ayant ni queue, ni tête,
Car tout ce qu’il doit est de la même douleur,
Une tapette au fessier et son cri s’arrête,
Sa chance est d’un ami qui se veut protecteur.