glycine
Maître Poète
Le passager
Sur les courbes du temps
Tracées par la pendule
Se meurent les sentiments
Et le silence ondule
Sur les vagues du jour
Qui dansent à l'horizon
S'est tari ton amour
L'écume n'est plus passion
Dans le calme des nuits
Qui jouent les souvenirs
Le rêve s'évanouit
En poussant des soupirs
De la lune qui luit
Au milieu des étoiles
L'espérance s'enfuit
Laissant un sombre voile
La maison de mon cœur
Se trouve abandonnée
Les volets du bonheur
Sont maintenant fermés
Dans le couloir de l'âme
Où ton ombre se promène
Ne brûle plus ta flamme
Mais une immense peine
Dans mes yeux délavés
Par ton indifférence
Mes iris sont noyés
Larmoyant ton absence
Sur le fil de ma vie
Tu étais passager
L'amour parfois ternit
S'efface et disparaît
Sur les courbes du temps
Tracées par la pendule
Se meurent tes sentiments
Et ton silence ondule
***
Le non passager
Sur les courbes du temps
Tracées par la pendule
Tu peins tes sentiments
Et l'émotion ondule
Sur les vagues du jour
Qui dansent à l'horizon
Déferle ton amour
En écume de passion
Dans le calme des nuits
Qui jouent les souvenirs
Je repense alanguie
Aux moments de plaisir
De la lune qui luit
Au milieu des étoiles
L'espérance resplendit
Jaillissant de son voile
La maison de mon cœur
S'offre à toi avec joie
Les volets du bonheur
Sont ouverts à l'émoi
Dans le couloir de l'âme
Où ton ombre se promène
Tu nourris de ta flamme
Mes pensées souveraines
Dans mes yeux pétillants
Où tu mires les tiens
Mes iris tout brillants
Sourient aux lendemains
Sur le fil de ma vie
Tu n'es pas passager
Car tu es bien assis
Ce pour l'éternité
Sur les courbes du temps
Tracées par la pendule
Tu sèmes tes sentiments
Dans lesquels je bascule
Sur les courbes du temps
Tracées par la pendule
Se meurent les sentiments
Et le silence ondule
Sur les vagues du jour
Qui dansent à l'horizon
S'est tari ton amour
L'écume n'est plus passion
Dans le calme des nuits
Qui jouent les souvenirs
Le rêve s'évanouit
En poussant des soupirs
De la lune qui luit
Au milieu des étoiles
L'espérance s'enfuit
Laissant un sombre voile
La maison de mon cœur
Se trouve abandonnée
Les volets du bonheur
Sont maintenant fermés
Dans le couloir de l'âme
Où ton ombre se promène
Ne brûle plus ta flamme
Mais une immense peine
Dans mes yeux délavés
Par ton indifférence
Mes iris sont noyés
Larmoyant ton absence
Sur le fil de ma vie
Tu étais passager
L'amour parfois ternit
S'efface et disparaît
Sur les courbes du temps
Tracées par la pendule
Se meurent tes sentiments
Et ton silence ondule
***
Le non passager
Sur les courbes du temps
Tracées par la pendule
Tu peins tes sentiments
Et l'émotion ondule
Sur les vagues du jour
Qui dansent à l'horizon
Déferle ton amour
En écume de passion
Dans le calme des nuits
Qui jouent les souvenirs
Je repense alanguie
Aux moments de plaisir
De la lune qui luit
Au milieu des étoiles
L'espérance resplendit
Jaillissant de son voile
La maison de mon cœur
S'offre à toi avec joie
Les volets du bonheur
Sont ouverts à l'émoi
Dans le couloir de l'âme
Où ton ombre se promène
Tu nourris de ta flamme
Mes pensées souveraines
Dans mes yeux pétillants
Où tu mires les tiens
Mes iris tout brillants
Sourient aux lendemains
Sur le fil de ma vie
Tu n'es pas passager
Car tu es bien assis
Ce pour l'éternité
Sur les courbes du temps
Tracées par la pendule
Tu sèmes tes sentiments
Dans lesquels je bascule
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