jite
Nouveau poète
Pardonnez-moi mon excès d'écriture pour faire sécher cette détresse moulée en moi.
Je dois extérioriser cette souffrance, ce déséquilibre qui ne veut pas me quitter.
Je dois rêver et ainsi dans ma tête alors créer le beau à partir de l'impossible, de l'intangible.
Mon imagination n'a pas de début ni de fin et est inaccessible si c'est que je veux et, oui, je le veux.
Laissez-moi me projeter dans l'avenir pour me débarrasser du présent, de cet excès de culpabilité.
Le temps que je passe par dessus mes peurs et mes obsessions tenaces présentes.
Je ne dois pas me censurer moi-même, tant de choses dans la vie s'en charge déjà assez contre moi.
J'ai peur d'avoir des séquelles de mon passé; vite, plaie, sèche la chaire vive qui me glace.
En quête constante de palliatif pour guérir mon mal, je dois être capable de m'adapter.
Je dois comprendre que ce nouvel état est là pour y rester, une nouvelle maison sur mon dos.
On a déjà dit qu'il est important d'être heureux si ce n'est que pour rester en santé.
C'est une raison bien légère mais qui mérite d'être méditée et arrosée pour voir l'arc-en-ciel apparaitre.
Je ne suis pas un surhomme, qu'un homme devenu d'une extrême sensibilité depuis peu.
Qui a du mal à concilier passé, rupture, avenir et cela sans passer par un présent si lourd mais nécessaire.
Il n'y a que le présent qui existe vraiment, l'avant n'est que souvenir et l'après que désir.
Cette fragilité qui semble disparue parfois réapparait soudainement comme si immuable.
Je suis vulnérable à cet invisible en moi qui me montre mes limites et sa force, l'épais brouillard.
L'intelligence est puissante mais elle est sous la tutelle de mes faiblesses, mes maillons faibles.
Je dois m'auto-défendre , me battre contre moi-même plus puissant que mon autre moi, celui qu'on voit.
Angoisse malsaine, elle ne me quitte pas, elle fait partie désormais de moi, donnant couleur à mes agirs.
Mon monde imaginaire est-il ma survie ou ce qui me garde dans un état ou je ne peux ainsi avancer.
Mon imaginaire se bâtit des peurs hors d'entendement pour rendre la réalité moins éprouvante.
Des scénarios apocalyptiques se font et se défont pour rendre cette réalité plus salvatrice.
Il faut que je prenne racine, s'il le faut, l'arroser de cette eu trouble en surface mais limpide et fraiche au fond.
Réalité, donnes-moi de l'oxygène, donnes-moi de l'air pour me changer les idées par quelques blanches magies.
Je dois surmonter l'insurmontable, je dois trouver comment, le passe-partout, le filtre à trop-plein.
Je dois me concentrer sur un petit détail, n'importe quoi, un son, une poussière à peine visible, une roche inerte mais bien réelle.
Et tout ceci pour m'aider à faire ce vide et nettoyer la place avant d'y réaménager cet inconnu qui m'attends après le prochain tournant.
Je dois tenir le coup, le temps que le temps passe, qu'il fasse son œuvre, qu'il banalise mes fausses perceptions.
Il faut que j'abandonne ou que cette mauvaise vision m'abandonne pour retourner à la terre pour mourir en paix.
Tout doucement, moi qui me croyait inébranlable, je dois voir une utilité à ma très grande sensibilité.
Celle qui me fait pleurer mais aussi celle qui me permettrait de comprendre maintenant mieux l'instant présent et les autres.
Mais, je ne peux prévoir l'imprévisible, si ce n'est que par sa définition littéraire pure et dure.
Je dois au moins constater que l'évolution et des découvertes sont faites aussi d'une suite d'erreurs graves de parcours voire inacceptable hors contexte.
L'anticipation est plus lourde que ce que je vivrai et m'inquiéter de demain est inutile puisqu'après demain tout sera terminé.
Je n'ai pas de contrôle sur ce qui va se passer mais j'ai un certain contrôle sur ce à quoi il me servira car lendemain il y aura toujours.
Aussi paradoxalement que cela puisse paraitre, le printemps sera d'autant plus exaltant que l'hiver aura été difficile et glacial.
Je dois extérioriser cette souffrance, ce déséquilibre qui ne veut pas me quitter.
Je dois rêver et ainsi dans ma tête alors créer le beau à partir de l'impossible, de l'intangible.
Mon imagination n'a pas de début ni de fin et est inaccessible si c'est que je veux et, oui, je le veux.
Laissez-moi me projeter dans l'avenir pour me débarrasser du présent, de cet excès de culpabilité.
Le temps que je passe par dessus mes peurs et mes obsessions tenaces présentes.
Je ne dois pas me censurer moi-même, tant de choses dans la vie s'en charge déjà assez contre moi.
J'ai peur d'avoir des séquelles de mon passé; vite, plaie, sèche la chaire vive qui me glace.
En quête constante de palliatif pour guérir mon mal, je dois être capable de m'adapter.
Je dois comprendre que ce nouvel état est là pour y rester, une nouvelle maison sur mon dos.
On a déjà dit qu'il est important d'être heureux si ce n'est que pour rester en santé.
C'est une raison bien légère mais qui mérite d'être méditée et arrosée pour voir l'arc-en-ciel apparaitre.
Je ne suis pas un surhomme, qu'un homme devenu d'une extrême sensibilité depuis peu.
Qui a du mal à concilier passé, rupture, avenir et cela sans passer par un présent si lourd mais nécessaire.
Il n'y a que le présent qui existe vraiment, l'avant n'est que souvenir et l'après que désir.
Cette fragilité qui semble disparue parfois réapparait soudainement comme si immuable.
Je suis vulnérable à cet invisible en moi qui me montre mes limites et sa force, l'épais brouillard.
L'intelligence est puissante mais elle est sous la tutelle de mes faiblesses, mes maillons faibles.
Je dois m'auto-défendre , me battre contre moi-même plus puissant que mon autre moi, celui qu'on voit.
Angoisse malsaine, elle ne me quitte pas, elle fait partie désormais de moi, donnant couleur à mes agirs.
Mon monde imaginaire est-il ma survie ou ce qui me garde dans un état ou je ne peux ainsi avancer.
Mon imaginaire se bâtit des peurs hors d'entendement pour rendre la réalité moins éprouvante.
Des scénarios apocalyptiques se font et se défont pour rendre cette réalité plus salvatrice.
Il faut que je prenne racine, s'il le faut, l'arroser de cette eu trouble en surface mais limpide et fraiche au fond.
Réalité, donnes-moi de l'oxygène, donnes-moi de l'air pour me changer les idées par quelques blanches magies.
Je dois surmonter l'insurmontable, je dois trouver comment, le passe-partout, le filtre à trop-plein.
Je dois me concentrer sur un petit détail, n'importe quoi, un son, une poussière à peine visible, une roche inerte mais bien réelle.
Et tout ceci pour m'aider à faire ce vide et nettoyer la place avant d'y réaménager cet inconnu qui m'attends après le prochain tournant.
Je dois tenir le coup, le temps que le temps passe, qu'il fasse son œuvre, qu'il banalise mes fausses perceptions.
Il faut que j'abandonne ou que cette mauvaise vision m'abandonne pour retourner à la terre pour mourir en paix.
Tout doucement, moi qui me croyait inébranlable, je dois voir une utilité à ma très grande sensibilité.
Celle qui me fait pleurer mais aussi celle qui me permettrait de comprendre maintenant mieux l'instant présent et les autres.
Mais, je ne peux prévoir l'imprévisible, si ce n'est que par sa définition littéraire pure et dure.
Je dois au moins constater que l'évolution et des découvertes sont faites aussi d'une suite d'erreurs graves de parcours voire inacceptable hors contexte.
L'anticipation est plus lourde que ce que je vivrai et m'inquiéter de demain est inutile puisqu'après demain tout sera terminé.
Je n'ai pas de contrôle sur ce qui va se passer mais j'ai un certain contrôle sur ce à quoi il me servira car lendemain il y aura toujours.
Aussi paradoxalement que cela puisse paraitre, le printemps sera d'autant plus exaltant que l'hiver aura été difficile et glacial.