La nuit enveloppée d’un manteau neigeux
Se réveille emportée par la brise matinale.
L’aube surgit derrière la brume glaciale
Ou la pénombre laisse place au vallon cotonneux.
Tel un spectacle idyllique, l’eau cristalline
Abreuve le lit d’une rivière endormie.
Soulevée par le souffle du vent hivernal,
Les flocons caressent les rives du canal.
La fraicheur d’un parfum bucolique se dégage
De l’atmosphère envoutante de ce paysage.
Pourtant, comme en signe d’un mauvais présage,
Ces senteurs entêtantes effleurent le visage
tel un souffle imaginaire qui ne laisse aucune trace.
La vie s’est métamorphosée en une statue de glace
Restée figée depuis un temps éternel
Son sort demeure scellé à sa stèle.
Elle est enchainée par le froid de l’hiver
Dans une cage dont elle est la prisonnière.
Telle une sirène noyée par les vagues du silence
Son chant se brise aussi fragile qu’un vase de faïence.
Sa mélodie est happée en de lointains gouffres
Entrainée dans une spirale infernale qui l’étouffe.
La vie, ensevelie sous de blancs linceuls
Imprégnés d’âpres relents cadavériques,
Repose d’une pureté blême dans son cercueil.
Son passé est emmuré comme une relique
Aux parois immaculées d’un enfer joyeux,
Puis jeté aux remous des abimes rocheux.
La vie s’est arrêtée, morte, désespérée…
Son cœur par l’hiver s’est laissé transporter.
Se réveille emportée par la brise matinale.
L’aube surgit derrière la brume glaciale
Ou la pénombre laisse place au vallon cotonneux.
Tel un spectacle idyllique, l’eau cristalline
Abreuve le lit d’une rivière endormie.
Soulevée par le souffle du vent hivernal,
Les flocons caressent les rives du canal.
La fraicheur d’un parfum bucolique se dégage
De l’atmosphère envoutante de ce paysage.
Pourtant, comme en signe d’un mauvais présage,
Ces senteurs entêtantes effleurent le visage
tel un souffle imaginaire qui ne laisse aucune trace.
La vie s’est métamorphosée en une statue de glace
Restée figée depuis un temps éternel
Son sort demeure scellé à sa stèle.
Elle est enchainée par le froid de l’hiver
Dans une cage dont elle est la prisonnière.
Telle une sirène noyée par les vagues du silence
Son chant se brise aussi fragile qu’un vase de faïence.
Sa mélodie est happée en de lointains gouffres
Entrainée dans une spirale infernale qui l’étouffe.
La vie, ensevelie sous de blancs linceuls
Imprégnés d’âpres relents cadavériques,
Repose d’une pureté blême dans son cercueil.
Son passé est emmuré comme une relique
Aux parois immaculées d’un enfer joyeux,
Puis jeté aux remous des abimes rocheux.
La vie s’est arrêtée, morte, désespérée…
Son cœur par l’hiver s’est laissé transporter.