phenixo
Nouveau poète
Devant moi, devant mes yeux
Cette étoile qui brille de mille feux
Vient de traverser les cieux
Pour me permettre un vœux
Même si le destin est plutôt sympa
Qu’on me propose un vœu,
Pourquoi pas ?
Alors qu’est ce que je peux ?
Je pourrais tout vouloir
Et voila le problème
La perfection est désespoir
Puis je la choisir quand même ?
Comment dois je me limiter ?
Ai-je le droit de rêver ?
Y a-t-il des présents mieux que d’autres
Qui me rendront heureux sans faute ?
Puis je choisir l’amour ?
Le grand le vrai le beau
Enfin et pour toujours
Le paradis en cadeau
Alors les autres m’aimeraient ?
Je ferais tout ce que je voudrais ?
Et comment je déprimerais ?
Sera tu la, toi, avec moi, pour m’aimer
je veux le plus important
Etre heureux simplement
Sans artifice, sans jouets
Sans maléfices, sans ratés
Et si j’ai le droit a tout
Puis je tout prendre
Ou me trouverais vous fou
D’être moi, de tout vouloir apprendre
Les richesses seraient puériles
Les grandes maisons inutiles
L’or en montagne futiles
Ne rend pas heureux les malhabiles
Que vais-je faire alors ?
J’ai devant moi tout cet or
Toutes ces richesses, toutes ces beautés
Je ne devrais choisir que toi et t’aimer
Me voila, j’ai choisi
Trop tard elle est passé
Trop tard, c’est fini
Tout ça est inutile et fané
Cette étoile qui brille de mille feux
Vient de traverser les cieux
Pour me permettre un vœux
Même si le destin est plutôt sympa
Qu’on me propose un vœu,
Pourquoi pas ?
Alors qu’est ce que je peux ?
Je pourrais tout vouloir
Et voila le problème
La perfection est désespoir
Puis je la choisir quand même ?
Comment dois je me limiter ?
Ai-je le droit de rêver ?
Y a-t-il des présents mieux que d’autres
Qui me rendront heureux sans faute ?
Puis je choisir l’amour ?
Le grand le vrai le beau
Enfin et pour toujours
Le paradis en cadeau
Alors les autres m’aimeraient ?
Je ferais tout ce que je voudrais ?
Et comment je déprimerais ?
Sera tu la, toi, avec moi, pour m’aimer
je veux le plus important
Etre heureux simplement
Sans artifice, sans jouets
Sans maléfices, sans ratés
Et si j’ai le droit a tout
Puis je tout prendre
Ou me trouverais vous fou
D’être moi, de tout vouloir apprendre
Les richesses seraient puériles
Les grandes maisons inutiles
L’or en montagne futiles
Ne rend pas heureux les malhabiles
Que vais-je faire alors ?
J’ai devant moi tout cet or
Toutes ces richesses, toutes ces beautés
Je ne devrais choisir que toi et t’aimer
Me voila, j’ai choisi
Trop tard elle est passé
Trop tard, c’est fini
Tout ça est inutile et fané