Evangelista
Nouveau poète
Quand le breton des côtes se prépare à mourir
Pour aller là où se trouve le paradis étoilé
Son âme brûle avec impatience de le devenir
Rejoindre une île où le temps n'est pas compté
Quand vient le dernier souffle de la marée
Le vent garde l'âme dans le sillage du soleil
Dans sa lourde écume de ces vagues fortunées
Le signal d'un grand feu qui arde le sommeil
Sous les ombrages, il voudrait la vie éternelle
Au rivage l'attend un cortège rempli de blessures
Il veut simplement boire l'eau de la source naturelle
S'éloigner de cette lumière afin qu'il nous rassure