jackharris
Nouveau poète
Le papillon
Les ailes frémissantes, il va de fleur en fleur,
Effleurant les pétales, se posant sur le cœur
En goûtant de sa trompe le pollen jauni
S’enivrant du nectar. A nouveau, le voici
Qui s’élève prestement dans le ciel azuré,
D’un souffle de zéphyr il est comme bercé
Mais l’haleine du vent le ramène à la terre.
Il frôle les buissons, s’arrête sur un lierre,
Puis il reprend sa course, éternel vagabond,
Traçant dans les espaces une sorte de bond,
Il se pose, il repart, sans même se soucier
De l’homme qui, tranquille, reste à le regarder.
Effleurant les pétales, se posant sur le cœur
En goûtant de sa trompe le pollen jauni
S’enivrant du nectar. A nouveau, le voici
Qui s’élève prestement dans le ciel azuré,
D’un souffle de zéphyr il est comme bercé
Mais l’haleine du vent le ramène à la terre.
Il frôle les buissons, s’arrête sur un lierre,
Puis il reprend sa course, éternel vagabond,
Traçant dans les espaces une sorte de bond,
Il se pose, il repart, sans même se soucier
De l’homme qui, tranquille, reste à le regarder.