georgesadriun1
Nouveau poète
LE PAPILLON BLANC
Au moment des fortes chaleurs
Il vole de fleur en fleur,
S’il n’est pas tout blanc
Il peut aussi annoncer l’ouragan,
Mais toujours son âme à cœur,
Virevolte d’herbes en fleurs…
On le voit rarement
Passé au dessus de notre tête
Aux premiers jours du printemps,
Il arrive bien souvent comme une fête
Dans l’air de l’orageux mois de juillet ;
Il est vif, versatile et tout guilleret…
Un lourd matin d’été sous Éole,
L’un d’eux, des autres, plus transparent,
S’est posé sur mon épaule,
Il s’est mit à briller très blanc
Et dans sa transparence, au vent
Je vis ses beaux cheveux noirs à l’envole…
Je n’osais plus trop bouger
De crainte, sa peur de moi l’effrayer,
Alors, j’ai posé sur le joli papillon blanc,
Le regard de mes yeux bleus
Pour tenter de croiser ses minuscules yeux ;
Mes yeux s’hypnotisèrent à ses yeux verts envoûtants…
J’entendis sur le tissu de mon tshirt, très subrepticement,
Le flottement de ses ailes au firmament,
Léger battement, doux crissement, tendre chant
D’une voix dans le creux de mon oreille ;
Le frémissement de cette caresse de merveille,
Alluma tous mes sens déjà bien en éveil…
Un grand trouble d’émotions vives,
Envahi tout mon être ; ma passion captive,
Sembla émouvoir le joli papillon blanc
Qui, joyeux et content, battit des ailes,
Le soleil soudain, les illumina d’éclat d’or ;
Le papillon grandiose perdit ses ailes d’or…
Telle Psyché, la majestueuse déesse Exo
Mi sirène, mi papillon s’est incrusté d’amour sur ma peau…
Georges Adrien PARADIS à Limoux le 11 août 2012 à 13h00
Au moment des fortes chaleurs
Il vole de fleur en fleur,
S’il n’est pas tout blanc
Il peut aussi annoncer l’ouragan,
Mais toujours son âme à cœur,
Virevolte d’herbes en fleurs…
On le voit rarement
Passé au dessus de notre tête
Aux premiers jours du printemps,
Il arrive bien souvent comme une fête
Dans l’air de l’orageux mois de juillet ;
Il est vif, versatile et tout guilleret…
Un lourd matin d’été sous Éole,
L’un d’eux, des autres, plus transparent,
S’est posé sur mon épaule,
Il s’est mit à briller très blanc
Et dans sa transparence, au vent
Je vis ses beaux cheveux noirs à l’envole…
Je n’osais plus trop bouger
De crainte, sa peur de moi l’effrayer,
Alors, j’ai posé sur le joli papillon blanc,
Le regard de mes yeux bleus
Pour tenter de croiser ses minuscules yeux ;
Mes yeux s’hypnotisèrent à ses yeux verts envoûtants…
J’entendis sur le tissu de mon tshirt, très subrepticement,
Le flottement de ses ailes au firmament,
Léger battement, doux crissement, tendre chant
D’une voix dans le creux de mon oreille ;
Le frémissement de cette caresse de merveille,
Alluma tous mes sens déjà bien en éveil…
Un grand trouble d’émotions vives,
Envahi tout mon être ; ma passion captive,
Sembla émouvoir le joli papillon blanc
Qui, joyeux et content, battit des ailes,
Le soleil soudain, les illumina d’éclat d’or ;
Le papillon grandiose perdit ses ailes d’or…
Telle Psyché, la majestueuse déesse Exo
Mi sirène, mi papillon s’est incrusté d’amour sur ma peau…
Georges Adrien PARADIS à Limoux le 11 août 2012 à 13h00