Dae
Nouveau poète
Pélican, nez au vent, approche doucement,
Calmement, lentement, la surface d'un étang.
Son ventre touche l'eau, il pousse pour avancer,
Pour garder sa vitesse, prêt à re-déjauger.
Quand enfin il est stable, il plonge son bec dans l'onde
A la recherche de nombreuses ombles,
Puis,il quitte tranquillement l'étang, frôlant sa surface
Il vole, se jouant du vent avec effronterie audace
Dae