Lunorage
Nouveau poète
Ton péché vivait,
Une faute à expier.
A genoux je suppliais,
Tu ne m'as pas épargnée.
A l'amour offert,
Tu m'as donné l'enfer.
Jamais mort me chercher.
Jamais mort te trouver.
Ainsi le temps passait
A la peur, la haine envahissait.
A delà des coups infligés,
Les mots me saignaient.
Humiliations, prières à genoux forcées.
Chose insignifiante a intérêt,
Moi, à écraser.
Tout le monde savait.
Tout le monde voyait.
Tout le monde entendait.
Tout le monde plaignait.
Tout le monde taisait.
Maintenant décédée,
Aucune larme versée.
Alors toi qui a été,
Si tant est qu'il ait existé,
A toi d'être jugée,
Tant de mal à expier.
Si ton dieu existait,
De toi qu'il ait pitié.
Pour lui, je n'étais.
A mes prières, il m'aurait aidée.
Mon coeur de tout çà,
Jamais n'en finira.
La vie est un cadeau,
La mienne était ton fardeau.
Lunorage
Une faute à expier.
A genoux je suppliais,
Tu ne m'as pas épargnée.
A l'amour offert,
Tu m'as donné l'enfer.
Jamais mort me chercher.
Jamais mort te trouver.
Ainsi le temps passait
A la peur, la haine envahissait.
A delà des coups infligés,
Les mots me saignaient.
Humiliations, prières à genoux forcées.
Chose insignifiante a intérêt,
Moi, à écraser.
Tout le monde savait.
Tout le monde voyait.
Tout le monde entendait.
Tout le monde plaignait.
Tout le monde taisait.
Maintenant décédée,
Aucune larme versée.
Alors toi qui a été,
Si tant est qu'il ait existé,
A toi d'être jugée,
Tant de mal à expier.
Si ton dieu existait,
De toi qu'il ait pitié.
Pour lui, je n'étais.
A mes prières, il m'aurait aidée.
Mon coeur de tout çà,
Jamais n'en finira.
La vie est un cadeau,
La mienne était ton fardeau.
Lunorage