scrib87
Nouveau poète
Que cette maman durement éprouvée par manque de compassion, de bienveillance ;
De cet homme froid, violent, alcoolique qui fit de sa femme, ses enfants ses proies favorites
pour défaillir toujours plus bas dans l’abîme du mal se retrouver de plus en plus seul !
Devant ce carnage, cette désolation, épouse et progéniture se réfugient dans ce silence, cette
honte assorties de s’en rendre coupable alors que victime d’un homme malsain, dépravé.
On culpabilise, notre faiblesse de croire à des jours moins sombres, parfois une accalmie
Des moments appréciables que l’on savoure en famille et l’amour on y croit un peu encore.
Mais le temps de paix disparaît pour retrouver le trouble dans cette famille meurtrie, par le
Père méprisant du vin ingurgité et la misère revient ainsi que la tristesse, il faut encore se
Battre, se taire pour étouffer les sanglots de ce noyau familial. La peur d’en parler, la peur de l’autre est témoin de l’horreur d’une vie agonisante.
Il faudra jouer de combien de paroles pour ajouter aux regrets d’un homme déchu, les regrets
De cette femme ne pouvant recevoir un peu plus de bonheur. Il y aura des trêves après de gros dégâts des soins entamés pour arrêter ce déluge, l’ivrogne sans vergogne essayera en vain !
Peut être plus de communication pour se rendre compte qu’on est pas seul à lutter !
Il y a les confidences des proches du malade, les marques de souffrances psychologique et physique. Faut se débarrasser des tabous, dénoncer les abominations du au robot soumis à cet alcool qui liquéfie les sens et donne du fil a retorde à tout l’entourage.
Cette femme ô combien courageuse ira jusqu’au bout d’une détermination sans borne. Elle dénoncera les abus éthyliques, demandera le divorce au prix d’un long silence, la parole
Revient, tous les amis tendent tous la main, l’espoir renaît sur ces visages inquiets.
Demain un autre jour sans compter sur ce père qui a perdu son titre, une nouvelle vie commence.
Témoins d’un passé qu’on veut oublier, il y a le temps a rattraper d’une vie de soumission.
Déterminer à être heureux à saisir les opportunités de ce qui nous a manqué, qu’on a pas connu.
Libéré de ce poids on vit en souriant plus jamais ça, on rit aux éclats plus besoin de silence
Pour faire face à la vie, juste un regain d’énergie pour embrasser nos envies réprimées.
Alors là commence comme un nouveau souffle des plaisirs légers à se faire du bien !
Mais ils resteront marqués de ce passé solidaire face à un père hostile, défaillant pour les siens !