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Le noir me va si bien !

  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion lilasys
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lilasys

Maître Poète
Le noir me va si bien !

Elle crayonne ce soir pour ne jamais mourir,
La déception accouche de vilaines choses,
Quand plus rien inspire, colore de rose,
Où se réincarnent les meilleurs souvenirs?

Ils s'estompent à travers les tristes sentiers,
La nature en valise, fond au regard,
Les paroles clôturées dans un vieux placard,
Poussées au silence sans jamais guerroyer ,

Le monde fou juge sans explorer le sens
L'œil de la médisance, brouhaha fuse
A cor et à cris, au son de cornemuse
Les veines sont elles irriguées de pur sang ?

Il est confus, coriace de creuser un trou
Là où on enterre les erreurs de la vie,
Si certains respirent en toute harmonie
Je pressens qu'il subsiste un étrange flou.

Lilasys


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La nuit, c’n’est pas rien.

Elle fanfaronne la nuit pour toujours nous sourire,
La réception découche de plus belles roses,
Quand tout le bien respire et colore sa prose,
Où elle réincarne nos merveilleux souvenirs.

Tout t’apparaît à travers nos joyeux chantiers,
Sa stature dévalise les fonds sans traquenard,
Ses paroles torturées restent au fond du placard,
Pulsées en silence pour les futurs rentiers.

La ronde folle déjuge les mots récents,
Feuille de résistance ou le brou jamais ne fuse,
Aux cors sans un cri, du bon au corps de muse,
Les peines sont effacées par des termes décents.

Quand le con fut coriace pour creuser son trou,
Là où je déterre les erreurs en envie,
Comme certains aspirent d’une jolie harmonie,
Je pressens que résistent des étrangers fous.

 
La nuit, c’n’est pas rien.

Elle fanfaronne la nuit pour toujours nous sourire,
La réception découche de plus belles roses,
Quand tout le bien respire et colore sa prose,
Où elle réincarne nos merveilleux souvenirs.

Tout t’apparaît à travers nos joyeux chantiers,
Sa stature dévalise les fonds sans traquenard,
Ses paroles torturées restent au fond du placard,
Pulsées en silence pour les futurs rentiers.

La ronde folle déjuge les mots récents,
Feuille de résistance ou le brou jamais ne fuse,
Aux cors sans un cri, du bon au corps de muse,
Les peines sont effacées par des termes décents.

Quand le con fut coriace pour creuser son trou,
Là où je déterre les erreurs en envie,
Comme certains aspirent d’une jolie harmonie,
Je pressens que résistent des étrangers fous.

Merci .
 
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