Eléâzar
Maître Poète
Le navire a gonflé joyeusement sa voile
Aidé certainement par un vent passager
Et l’équipage avec le rire aux dents se poile
Car il va naviguer en étant messager
Il porte à l’horizon le soleil qui se voile
Par un nuage qu’il avait su présager
Et toujours sur sa tête un foulard est ce voile
Protecteur des douleurs qu’il doit envisager
Certes mers océans ne l'ont pas convoqué
Mais ils roulent leurs flots en chantant bienvenue
A cet aventurier qui a Dieu invoqué
Par la prière à tous les marins convenue
Il sait bien qu’un destin à mer a provoqué
Son désir de laisser à terre l’avenue
Si lisse et une nuit un songe a évoqué
Ce prisme auquel n’était son âme parvenue
Ne s’est pas dégonflée l’ardente volonté
Encouragée par la voile au vent haut hissée
Et chacun que son âme accepte volontiers
Soit par le soleil et les embruns métissée.
Ses cheveux et son front sur le voile ont compté
Ce jour où les ciels ont frappé son odyssée
Et Nérée le sait n'est jamais l’homme effronté
Si la divinité en lui s’est immiscée.
Aidé certainement par un vent passager
Et l’équipage avec le rire aux dents se poile
Car il va naviguer en étant messager
Il porte à l’horizon le soleil qui se voile
Par un nuage qu’il avait su présager
Et toujours sur sa tête un foulard est ce voile
Protecteur des douleurs qu’il doit envisager
Certes mers océans ne l'ont pas convoqué
Mais ils roulent leurs flots en chantant bienvenue
A cet aventurier qui a Dieu invoqué
Par la prière à tous les marins convenue
Il sait bien qu’un destin à mer a provoqué
Son désir de laisser à terre l’avenue
Si lisse et une nuit un songe a évoqué
Ce prisme auquel n’était son âme parvenue
Ne s’est pas dégonflée l’ardente volonté
Encouragée par la voile au vent haut hissée
Et chacun que son âme accepte volontiers
Soit par le soleil et les embruns métissée.
Ses cheveux et son front sur le voile ont compté
Ce jour où les ciels ont frappé son odyssée
Et Nérée le sait n'est jamais l’homme effronté
Si la divinité en lui s’est immiscée.