iboujo
Maître Poète
Arrivé à l'âge climatèrique et à l' artrèsie congénitale
Comme pour la femme et son côtat d'ovules abyssales
Le cerveau dans ses attributions se voit ménopausé
Ses neurones pondues , évacuèes sont exsangues d'idées
Plus d'imagination mais une sécheresse cérébrale
Un désert qui va s'étendre jusqu 'à l'extinction
Les rêves s'assombrissent dans une fange acèphale
Les doigts cèrèbraux désarticulés,ne sont qu' ablation
La relève d'une installation à domicile ,imbécile et laconique
Son derme insensible et atone, une vie éconduite
Et ses sourires forcés ne sont que rictus mécaniques
La grande usine à mots se tait , au minimum réduite
Juste un jargon, le gazouillis babillé d'un bébé apprenti
La période est sévère, les rides nombreuses s' intensifient
Et le cerveau mortifère et indécent redevient une vertu
Isolé dans son coin , le regard hagard , il ne marche plus
Epiant une course effrénée des nuages dans les nues
La premiére place réservée aux rais ou aux vents ténus
Il n'entend plus l'orage s'avancer, l'oreille bouche bée
Les yeux sur les talons , il ne conçoit plus les projets
Un moment délicat et brouillon de la vie de cerveau
Il se doit ou de s'éteindre ou de réapprendre à vivre
Saura-t-il retrouver l'équilibre et pondérer sa fibre
Devoir s'accepter pour emprunter un chemin nouveau
Saura-t-il utiliser ou abdiquer devant sa perte d'autonomie
Rien n'est jamais perdu , tout se transforme,se reconstruit
Ménopausés du cerveau , répétez et existez dés aujourd'hui
La vie ne s'arrête pas sur une bradycardie , chantez la vie.......
Comme pour la femme et son côtat d'ovules abyssales
Le cerveau dans ses attributions se voit ménopausé
Ses neurones pondues , évacuèes sont exsangues d'idées
Plus d'imagination mais une sécheresse cérébrale
Un désert qui va s'étendre jusqu 'à l'extinction
Les rêves s'assombrissent dans une fange acèphale
Les doigts cèrèbraux désarticulés,ne sont qu' ablation
La relève d'une installation à domicile ,imbécile et laconique
Son derme insensible et atone, une vie éconduite
Et ses sourires forcés ne sont que rictus mécaniques
La grande usine à mots se tait , au minimum réduite
Juste un jargon, le gazouillis babillé d'un bébé apprenti
La période est sévère, les rides nombreuses s' intensifient
Et le cerveau mortifère et indécent redevient une vertu
Isolé dans son coin , le regard hagard , il ne marche plus
Epiant une course effrénée des nuages dans les nues
La premiére place réservée aux rais ou aux vents ténus
Il n'entend plus l'orage s'avancer, l'oreille bouche bée
Les yeux sur les talons , il ne conçoit plus les projets
Un moment délicat et brouillon de la vie de cerveau
Il se doit ou de s'éteindre ou de réapprendre à vivre
Saura-t-il retrouver l'équilibre et pondérer sa fibre
Devoir s'accepter pour emprunter un chemin nouveau
Saura-t-il utiliser ou abdiquer devant sa perte d'autonomie
Rien n'est jamais perdu , tout se transforme,se reconstruit
Ménopausés du cerveau , répétez et existez dés aujourd'hui
La vie ne s'arrête pas sur une bradycardie , chantez la vie.......
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