toony
Nouveau poète
J’observe le monde qui se meurt,
Et les gens qui sont là, qui s’en foutent.
J’observe le monde, sans rancœur,
Mais je ne veux pas y entrer, j’ai un doute.
Je continue ma route et aperçois,
Combien de fois, on nous fait croquer la pomme.
Que sur l’amour, tant de fois on s’assoit,
Pourvu qu’on soit fort, pourvu qu’on consomme.
Je les vois nos dirigeants, là haut,
Eux ils s’marrent bien, ils ont tout pour eux.
Nous on est là, on crève, c’est tellement beau,
Eux ils s’en foutent bien, que tu sois malheureux.
Tant que tu payes, que tu craches ta sueur,
Et que tu rêves encore, que tu vivras vieux.
Tant que tu agis sans morale, ni pudeur,
Eux ils sont contents, ils sont bien heureux.
Et si ça va pas, vas te faire soigner,
Prends les leurs cachets, leurs remèdes à tout.
Et si t’es plus là pour en parler,
Pour eux c’est tant mieux, ils t’on eut jusqu’au bout…
Et les gens qui sont là, qui s’en foutent.
J’observe le monde, sans rancœur,
Mais je ne veux pas y entrer, j’ai un doute.
Je continue ma route et aperçois,
Combien de fois, on nous fait croquer la pomme.
Que sur l’amour, tant de fois on s’assoit,
Pourvu qu’on soit fort, pourvu qu’on consomme.
Je les vois nos dirigeants, là haut,
Eux ils s’marrent bien, ils ont tout pour eux.
Nous on est là, on crève, c’est tellement beau,
Eux ils s’en foutent bien, que tu sois malheureux.
Tant que tu payes, que tu craches ta sueur,
Et que tu rêves encore, que tu vivras vieux.
Tant que tu agis sans morale, ni pudeur,
Eux ils sont contents, ils sont bien heureux.
Et si ça va pas, vas te faire soigner,
Prends les leurs cachets, leurs remèdes à tout.
Et si t’es plus là pour en parler,
Pour eux c’est tant mieux, ils t’on eut jusqu’au bout…