Lill
Nouveau poète
Je sais que ça t'a rendue triste que j'ai grandi
Mais il le fallait, la vie est ainsi
Je sais que je ne suis pas devenue
Ce que tu attendais de moi
Je ne voulais pas que tu sois déçue
Mais je n'y peux rien, crois-moi
J'ai éclaté ma bulle d'innocence
Vaincu les fantômes de mon enfance
A mon tour d'aller voir le monde, maman
J'ai envie d'aller voir les gens
Et j'ai enfin vu les gens
J'ai vu les hommes et leurs misères
J'ai vu leurs peurs, j'ai vu leurs guerres
J'ai vu le monde à leur manière
Leurs dollars, leurs vaines prières
Des ordures à n'en plus finir
Aucune issue par laquelle fuir
J'ai vu la vie à leur façon
Errante, sans but, vaste prison
Mais maintenant
J'appartiens au monde maman
Et j'appartiens aux gens
J'ai compris que l'univers était ainsi
Je sais que mon coeur est à jamais sali
La vie est triste et cruelle maman
Les hommes sont bêtes et méchants
Mais j'ai appris à aimer leurs douleurs
Je n'ai plus froid ici, je n'ai plus peur
Garde le coeur d'enfant que je t'ai confié
Je l'ai rendu au passé désormais
Garde en ta mémoire mes plus beaux souvenirs
Je ne veux pas les abîmer de l'avenir
Puisque je retourne voir le monde, maman
Puisque je retourne voir les gens...
Mais il le fallait, la vie est ainsi
Je sais que je ne suis pas devenue
Ce que tu attendais de moi
Je ne voulais pas que tu sois déçue
Mais je n'y peux rien, crois-moi
J'ai éclaté ma bulle d'innocence
Vaincu les fantômes de mon enfance
A mon tour d'aller voir le monde, maman
J'ai envie d'aller voir les gens
. . .
J'ai enfin vu le monde mamanEt j'ai enfin vu les gens
J'ai vu les hommes et leurs misères
J'ai vu leurs peurs, j'ai vu leurs guerres
J'ai vu le monde à leur manière
Leurs dollars, leurs vaines prières
Des ordures à n'en plus finir
Aucune issue par laquelle fuir
J'ai vu la vie à leur façon
Errante, sans but, vaste prison
Mais maintenant
J'appartiens au monde maman
Et j'appartiens aux gens
J'ai compris que l'univers était ainsi
Je sais que mon coeur est à jamais sali
La vie est triste et cruelle maman
Les hommes sont bêtes et méchants
Mais j'ai appris à aimer leurs douleurs
Je n'ai plus froid ici, je n'ai plus peur
Garde le coeur d'enfant que je t'ai confié
Je l'ai rendu au passé désormais
Garde en ta mémoire mes plus beaux souvenirs
Je ne veux pas les abîmer de l'avenir
Puisque je retourne voir le monde, maman
Puisque je retourne voir les gens...