lapoeteamateur
Nouveau poète
Le ciel rouge semble si bas qu'il se baigne dans la terre désséchée et craquelée,
Les étoiles scintillent entre les cailloux bleus accrochés aux montagnes humides,
Au loin, on entend une cascade qui rugit comme un animal féroce et endiablé,
Et quelques visages burinés par le soleil se dessinent, grimaçants, plein de rides.
C'est le monde des crawaks, virtuel, intouchable, inimaginable et effrayant,
Un paradis teinté d'enfer, entre deux océans, inconnu des cartes maritimes,
Où sont nés quelques monstres aux corps tordus et aux visages trop grands,
Aux yeux jaunes, lumineux tels des soleils, donnant aux diformes une allure sublime.
Pas d'animaux à l'horizon, tout au plus quelques insectes démesurés et hurlants
Qui cherchent de la nourriture en ces formes vivantes qu'on ne peut qualifier,
Et cette chaleur écrasante qui enveloppe la terre et le ciel goûlument.
Le monde des crawaks est blotti entre le triangle des bermudes et les mers,
Carrefour meurtrier de tous les voyageurs où les océans se rejoignent en un point,
Cimetière des êtres humains qui s'aventurent, tombeau des marins fiers,
Seules quelques âmes meurtries ont pu s'y reproduire, perdues dans le lointain.
Je veux partir à la découverte de cette terre exilée et torturée par la nature,
Je veux me baigner dans ces eaux profondes qui hurlent au contact du sol dur,
Je veux me revêtir de ces haillons rudimentaires et sertis de pierres précieuses,
Je veux m'isoler des hommes bien pensants et me perdre dans ces pupilles lumineuses.
Combattre dans le monde des crawaks n'est rien comparé à notre vie humaine,
Survivre sur cette terre hostile est dérisoire, cette lutte délivre nos vies de ses chaînes,
Vieillir auprès des ces harpies est un formidable apprentissage de l'existence,
Mourir loin de notre monde dit civilisé est un espoir, une nouvelle chance.
Les étoiles scintillent entre les cailloux bleus accrochés aux montagnes humides,
Au loin, on entend une cascade qui rugit comme un animal féroce et endiablé,
Et quelques visages burinés par le soleil se dessinent, grimaçants, plein de rides.
C'est le monde des crawaks, virtuel, intouchable, inimaginable et effrayant,
Un paradis teinté d'enfer, entre deux océans, inconnu des cartes maritimes,
Où sont nés quelques monstres aux corps tordus et aux visages trop grands,
Aux yeux jaunes, lumineux tels des soleils, donnant aux diformes une allure sublime.
Pas d'animaux à l'horizon, tout au plus quelques insectes démesurés et hurlants
Qui cherchent de la nourriture en ces formes vivantes qu'on ne peut qualifier,
Et cette chaleur écrasante qui enveloppe la terre et le ciel goûlument.
Le monde des crawaks est blotti entre le triangle des bermudes et les mers,
Carrefour meurtrier de tous les voyageurs où les océans se rejoignent en un point,
Cimetière des êtres humains qui s'aventurent, tombeau des marins fiers,
Seules quelques âmes meurtries ont pu s'y reproduire, perdues dans le lointain.
Je veux partir à la découverte de cette terre exilée et torturée par la nature,
Je veux me baigner dans ces eaux profondes qui hurlent au contact du sol dur,
Je veux me revêtir de ces haillons rudimentaires et sertis de pierres précieuses,
Je veux m'isoler des hommes bien pensants et me perdre dans ces pupilles lumineuses.
Combattre dans le monde des crawaks n'est rien comparé à notre vie humaine,
Survivre sur cette terre hostile est dérisoire, cette lutte délivre nos vies de ses chaînes,
Vieillir auprès des ces harpies est un formidable apprentissage de l'existence,
Mourir loin de notre monde dit civilisé est un espoir, une nouvelle chance.