MOMO L'ANCIEN
Poète libéré
Je suis un chien errant, puant, et plein de puces
D’un quartier de Paris. Je n’ai pas de capuce
Comme les chiens de riches. Je suis comme Clochard,
Celui de Walt Disney. Comme on dit :"un batard."
Lundi, j’ai rencontré un mome qui pleurait.
Ca m’a fait de la peine, d’entendre ses sanglots.
J’ai « gratté » sa chaussure et posé mon museau
Sur son pied, tendrement ; Voila qu’il souriait.
Moi, j'aime les enfants.
Ensuite, il passait là, presque tous les matins ;
Et nous nous caressions, ma patte dans ses mains.
Un jour, il m’a parlé, ( je ne sais pas l’humain),
Mais j’ai vu, à ses yeux, qu’il m’appelait SON chien.
A moi, le chien errant.
Alors, je l’ai suivi dans sa maison, là bas,
Sans chaine, et sans collier, et libre de partir.
Et ses parents m’aimerent…....Ce gosse va mourir
De cette maladie qui ne pardonne pas.
J’ai mal, moi, chien errant……………………
Il y a quatre jours que mon tout jeune maitre
S’en est allé rejoindre le Paradis des chiens….
Là, il doit être heureux, j’y ai de bons copains.
Et moi, j’ai retrouvé CELLE qui m’a vu naitre :
« LA RUE »…et mes problèmes.
Mais je scrute le ciel…je LUI dis que je l’aime.
Moi je reste l' errant…
Je mendie...aux passants.......En esperant l'Eden
Des clébards de la rue....................................
Tout à coup, l autre jour, j ai entendu des cris,
Et des kalachnikovs exécutant des vies.
Les hommes sont donc fous, je prefere ma vie.
C est une vie de chien, LIBRE, pleine d envies......
D’un quartier de Paris. Je n’ai pas de capuce
Comme les chiens de riches. Je suis comme Clochard,
Celui de Walt Disney. Comme on dit :"un batard."
Lundi, j’ai rencontré un mome qui pleurait.
Ca m’a fait de la peine, d’entendre ses sanglots.
J’ai « gratté » sa chaussure et posé mon museau
Sur son pied, tendrement ; Voila qu’il souriait.
Moi, j'aime les enfants.
Ensuite, il passait là, presque tous les matins ;
Et nous nous caressions, ma patte dans ses mains.
Un jour, il m’a parlé, ( je ne sais pas l’humain),
Mais j’ai vu, à ses yeux, qu’il m’appelait SON chien.
A moi, le chien errant.
Alors, je l’ai suivi dans sa maison, là bas,
Sans chaine, et sans collier, et libre de partir.
Et ses parents m’aimerent…....Ce gosse va mourir
De cette maladie qui ne pardonne pas.
J’ai mal, moi, chien errant……………………
Il y a quatre jours que mon tout jeune maitre
S’en est allé rejoindre le Paradis des chiens….
Là, il doit être heureux, j’y ai de bons copains.
Et moi, j’ai retrouvé CELLE qui m’a vu naitre :
« LA RUE »…et mes problèmes.
Mais je scrute le ciel…je LUI dis que je l’aime.
Moi je reste l' errant…
Je mendie...aux passants.......En esperant l'Eden
Des clébards de la rue....................................
Tout à coup, l autre jour, j ai entendu des cris,
Et des kalachnikovs exécutant des vies.
Les hommes sont donc fous, je prefere ma vie.
C est une vie de chien, LIBRE, pleine d envies......