BabyVal
Nouveau poète
Rentrée à la maison, je fis coulé un bain chaud avec de la mousse. Je me lavai le plus rapidement possible pour ensuite relaxer dans le bain. Les yeux fermés, je relaxai, l’eau était si bonne. Je pris mon saï pour le laver. Lorsque j’entendis un bruit, ce bruit était proche, il avait quelqu’un d’autre dans la maison. Je cachai donc vite mon saï dans l’eau.
- Qui es-tu?
- Un messager
- Entre!
C’était un homme grand, musclé, cheveux court, yeux brun, tatoué sur l’épaule. Un très bel homme.
- Vous saignez, mademoiselle?
- Non, pourquoi?
- L’eau de votre baignoire est rouge.
- Oh… oui, j’aime bien baigner dans le sang de ma précédente cible.
- Vous avez votre arme avec vous dans votre bain?
- Toujours, monsieur!
- Apelle moi Martin me dit-il en me faisant un clin d’œil.
- Pourquoi êtes-vous là?
- Tu
- Pourquoi es-tu là? Lui dis-je en riant
- Le patron se pose une question?
- Laquelle?
- Que s’est-il passé pour que la victime aille un trou dans la main?
Avec mon plus beau sourire, je lui répondis :
- Je voulais m’amuser
Il me regarda attentivement avant d’ouvrir la bouche :- Qui es-tu?
- Un messager
- Entre!
C’était un homme grand, musclé, cheveux court, yeux brun, tatoué sur l’épaule. Un très bel homme.
- Vous saignez, mademoiselle?
- Non, pourquoi?
- L’eau de votre baignoire est rouge.
- Oh… oui, j’aime bien baigner dans le sang de ma précédente cible.
- Vous avez votre arme avec vous dans votre bain?
- Toujours, monsieur!
- Apelle moi Martin me dit-il en me faisant un clin d’œil.
- Pourquoi êtes-vous là?
- Tu
- Pourquoi es-tu là? Lui dis-je en riant
- Le patron se pose une question?
- Laquelle?
- Que s’est-il passé pour que la victime aille un trou dans la main?
Avec mon plus beau sourire, je lui répondis :
- Je voulais m’amuser
- Ah! Bien, c’est tout à fait normal
Il me fit signe de la main et sortit de la salle de bain. Je sortis immédiatement du bain et alla regarder s’il était parti pour de bon. À mon grand étonnement, il était juste sur le bord de la porte. Il ne bougea pas et il me regarda des pieds à la tête.
- Jolie mousse, elle cache certaines parties surement très belle de toi!
Je me mis à rire, m’accotai à mon tour sur le bord de la porte.
- Honnêtement, c’est qu’elle m’avait volé. Je n’ai su qu’après avoir regardé son sang coulé, qui elle était.
Dans ses yeux, je vis le même sentiment que j’ai moi-même dans les yeux… Le plaisir de tuer!
A cet instant, j’étais tombé amoureuse.
Tombé amoureuse de … lui!
- Elle t’a volé? Alors là, c’est une bonne raison!
- tu ne venais que pour cette question. Voila tu as ta réponse, tu peux partir!
Il me fit signe de la main et sortit de la salle de bain. Je sortis immédiatement du bain et alla regarder s’il était parti pour de bon. À mon grand étonnement, il était juste sur le bord de la porte. Il ne bougea pas et il me regarda des pieds à la tête.
- Jolie mousse, elle cache certaines parties surement très belle de toi!
Je me mis à rire, m’accotai à mon tour sur le bord de la porte.
- Honnêtement, c’est qu’elle m’avait volé. Je n’ai su qu’après avoir regardé son sang coulé, qui elle était.
Dans ses yeux, je vis le même sentiment que j’ai moi-même dans les yeux… Le plaisir de tuer!
A cet instant, j’étais tombé amoureuse.
Tombé amoureuse de … lui!
- Elle t’a volé? Alors là, c’est une bonne raison!
- tu ne venais que pour cette question. Voila tu as ta réponse, tu peux partir!
Mes sentiments ne devaient pas m’empêcher de faire mon boulot. Plus tôt, il partira plus tôt, je l’oublierai.
Je l’accompagnai jusqu'à la porte et une fois qu’il fut parti, je me décourageai il avait de l’eau partout : dans les escaliers et la salle de bain. L’heure du ménage était arrivée. Prenant une journée relaxe en attendant mes prochains ordres, je restai en sous-vêtements.
Pour souper, je préparai une lasagne.
- Tu restes manger… mon chou?
- Comment sais-tu que je n’étais pas parti?
- Une fille comme moi sait tout
- Que sais-tu d’autre?
- Martin n’est pas ton vrai prénom
- Wow! Tu…
- Et tu n’es pas qu’un messager!
- Pourquoi dis-tu cela?
- Un messager ne porte pas sur lui, un saï!
- Bonne vue très chère
- Non, bonne ouïe, il cogne sur ta ceinture lorsque tu marches. C’est aussi comme cela que j’ai su que tu étais la.
- Ah! Voilà!
Je sortis deux assiettes et lui servit une bonne part de lasagne.
- Que me voulais-tu vraiment?
- Je te l’ai dis, le patron m’a demandé de te demander pourquoi lui avoir troué la main.
Je me mis à rire de plus en plus fort et avant de lui répondre je pris bien le temps de terminer mon assiette.
- Deuxième chance
- D’accord, le patron m’a demandé de te transmettre cela.
De sa poche, il sortit une lettre noire au sceau bleu et il me la remit.
‘’ Prends des vacances! ‘’
Dans l’enveloppe, il y avait deux billets de voyage pour aller a cuba. Moi qui n’a ni famille ni amis, avec qui pourrai-je y aller? De plus, le patron le sait… Je desservis la table.
- Une nouvelle cible?
- Non, tu veux un désert?
- Bien sure!
- Crème glacé et pêche?
- Très bonne idée
Je coupai donc une pêche en deux et rajoutai trois petites boules de crème glacé dans chaque assiette. Après notre désert, nous parlions beaucoup sur différents sujets. Tout en parlant, nous buvons de la bière. Après plus de 5 bières chaque, nous décidions de monter dans ma chambre pour s’y amuser davantage. Je venais de commettre ma première erreur de toute ma vie. J’avais un sentiment autre que la haine envers une personne!
-Bon matin! me souhaita-t-il en m’embrassant sur le front.
- À toi aussi!
Je m’habillai d’une robe rouge d’été et je commençai à faire ma valise. J’avais 5 jours de vacances
- Tu pars dans quelle ville cette fois
- Ce n’est pas une cible… C’est des vacances!
- Tu lui en as demandé?
- Des vacances forcées
- Un billet?
- Pire, deux!
Je cessai de sourire, je n’avais pas besoin de ces vacances.
- Pars avec une amie
- Je n’ai pas d’ami
- Alors, la famille?
- Je n’ai pas de famille non plus
- Oh! Pardon
Subitement, j’eus un éclair de génie
- Tu veux bien m’accompagner?
- Avec plaisir, je ne veux que ta compagnie!
Vouloir ma compagnie?...
Je me demande s’il est lui aussi tomber amoureux.
Le temps me le dira!
Je l’accompagnai jusqu'à la porte et une fois qu’il fut parti, je me décourageai il avait de l’eau partout : dans les escaliers et la salle de bain. L’heure du ménage était arrivée. Prenant une journée relaxe en attendant mes prochains ordres, je restai en sous-vêtements.
Pour souper, je préparai une lasagne.
- Tu restes manger… mon chou?
- Comment sais-tu que je n’étais pas parti?
- Une fille comme moi sait tout
- Que sais-tu d’autre?
- Martin n’est pas ton vrai prénom
- Wow! Tu…
- Et tu n’es pas qu’un messager!
- Pourquoi dis-tu cela?
- Un messager ne porte pas sur lui, un saï!
- Bonne vue très chère
- Non, bonne ouïe, il cogne sur ta ceinture lorsque tu marches. C’est aussi comme cela que j’ai su que tu étais la.
- Ah! Voilà!
Je sortis deux assiettes et lui servit une bonne part de lasagne.
- Que me voulais-tu vraiment?
- Je te l’ai dis, le patron m’a demandé de te demander pourquoi lui avoir troué la main.
Je me mis à rire de plus en plus fort et avant de lui répondre je pris bien le temps de terminer mon assiette.
- Deuxième chance
- D’accord, le patron m’a demandé de te transmettre cela.
De sa poche, il sortit une lettre noire au sceau bleu et il me la remit.
‘’ Prends des vacances! ‘’
Dans l’enveloppe, il y avait deux billets de voyage pour aller a cuba. Moi qui n’a ni famille ni amis, avec qui pourrai-je y aller? De plus, le patron le sait… Je desservis la table.
- Une nouvelle cible?
- Non, tu veux un désert?
- Bien sure!
- Crème glacé et pêche?
- Très bonne idée
Je coupai donc une pêche en deux et rajoutai trois petites boules de crème glacé dans chaque assiette. Après notre désert, nous parlions beaucoup sur différents sujets. Tout en parlant, nous buvons de la bière. Après plus de 5 bières chaque, nous décidions de monter dans ma chambre pour s’y amuser davantage. Je venais de commettre ma première erreur de toute ma vie. J’avais un sentiment autre que la haine envers une personne!
-Bon matin! me souhaita-t-il en m’embrassant sur le front.
- À toi aussi!
Je m’habillai d’une robe rouge d’été et je commençai à faire ma valise. J’avais 5 jours de vacances
- Tu pars dans quelle ville cette fois
- Ce n’est pas une cible… C’est des vacances!
- Tu lui en as demandé?
- Des vacances forcées
- Un billet?
- Pire, deux!
Je cessai de sourire, je n’avais pas besoin de ces vacances.
- Pars avec une amie
- Je n’ai pas d’ami
- Alors, la famille?
- Je n’ai pas de famille non plus
- Oh! Pardon
Subitement, j’eus un éclair de génie
- Tu veux bien m’accompagner?
- Avec plaisir, je ne veux que ta compagnie!
Vouloir ma compagnie?...
Je me demande s’il est lui aussi tomber amoureux.
Le temps me le dira!