NicoElzonia
Nouveau poète
La rosée du matin est passée
Les feuilles des arbres pleurent
Je marche en me rappelant tout mes souvenirs passé
Me rappelant de ce que tu avais peur
L’herbe succombe sous le poids de l’eau
Et moi sous le poids de mes remords
Pourras-tu un jour me pardonner
Pour tout ce que je n’ai pas su te donner
C’était un matin comme celui-ci
Ou un monstre t’a poignardé
Ou pour toi je me suis vengé
Et l’on m’a enfermé
Maintenant on m’a relâché
Mais mon cœur n’a pas arrêté de saigner
J’aurai voulu que tu voies les plus belles choses
A la place je te dépose une rose
Les feuilles des arbres pleurent
Je marche en me rappelant tout mes souvenirs passé
Me rappelant de ce que tu avais peur
L’herbe succombe sous le poids de l’eau
Et moi sous le poids de mes remords
Pourras-tu un jour me pardonner
Pour tout ce que je n’ai pas su te donner
Je marche et arrive près de toi
Tu es là près de ce pommier
J’aimerais bien te serrer dans mes bras
Mais je ne fais que pleurer
C’était un matin comme celui-ci
Ou pour toi tout s’est arrêté
Et où ma vie s’est effondrée
Je voudrais tellement encore pourvoir espérer
Tu es là près de ce pommier
J’aimerais bien te serrer dans mes bras
Mais je ne fais que pleurer
C’était un matin comme celui-ci
Ou pour toi tout s’est arrêté
Et où ma vie s’est effondrée
Je voudrais tellement encore pourvoir espérer
C’était un matin comme celui-ci
Ou un monstre t’a poignardé
Ou pour toi je me suis vengé
Et l’on m’a enfermé
Maintenant on m’a relâché
Mais mon cœur n’a pas arrêté de saigner
J’aurai voulu que tu voies les plus belles choses
A la place je te dépose une rose