Le maraîchage du métro parisien.
C’est en passant à la station Goncourt,
Que j’ai eu l’idée de répondre à ce concourt,
Et c’est au détour d’un terne sentier,
Que j’ai rencontré des maraîchers.
Et là, bonne nouvelle, auprès du château d’eau,
Après la fourche, un chemin vert se présenta,
Caché derrière les filles du calvaire, la porte des lilas,
Cette porte dorée qu’aucun chardon lagache, blanche,
Est la couleur de la rue du bac près de cette maison blanche,
Pour ma plaisance, tout en gaîté, je vis la rue de la pompe,
Muette, j’étais volontaire quand ces couronnes me trompent,
C’est dans ce champ de mars fermé à coté de ces buttes chaumont,
Que j’ai découvert ma fleur de prédilection dans les sablons,
Merci à ce montparnasse bienvenue,
Pour ma défense, en ma glacière, de m’avoir soutenu,
Car près duroc, au sud, j’ai planté de ma main,
Cette haie parfumée de la bonne odeur de jasmin,
Ici, au bel air, il pousse en rames, au soleil reflétant ces couleurs,
Cette retraite méritée dans ma belleville en vaut bien ce bonheur.
C’est en passant à la station Goncourt,
Que j’ai eu l’idée de répondre à ce concourt,
Et c’est au détour d’un terne sentier,
Que j’ai rencontré des maraîchers.
Et là, bonne nouvelle, auprès du château d’eau,
Après la fourche, un chemin vert se présenta,
Caché derrière les filles du calvaire, la porte des lilas,
Cette porte dorée qu’aucun chardon lagache, blanche,
Est la couleur de la rue du bac près de cette maison blanche,
Pour ma plaisance, tout en gaîté, je vis la rue de la pompe,
Muette, j’étais volontaire quand ces couronnes me trompent,
C’est dans ce champ de mars fermé à coté de ces buttes chaumont,
Que j’ai découvert ma fleur de prédilection dans les sablons,
Merci à ce montparnasse bienvenue,
Pour ma défense, en ma glacière, de m’avoir soutenu,
Car près duroc, au sud, j’ai planté de ma main,
Cette haie parfumée de la bonne odeur de jasmin,
Ici, au bel air, il pousse en rames, au soleil reflétant ces couleurs,
Cette retraite méritée dans ma belleville en vaut bien ce bonheur.
