noollie
Nouveau poète
Lorsque l’on souffre d’une horrible perte nous traversons tous cinq étapes de la peine.
On passe par le déni car la perte n’est pas envisageable, on ne peut imaginer que c’est réel.
On s’énerve contre tout le monde, contre les survivants, contre nous-même.
Puis on trouve un arrangement, on supplie, on implore, on offre tout ce qu’on a, on offre nos propres âmes en échange d’un jour de plus.
Quand les négociations échouent la colère est difficile à contenir, on tombe dans la dépression, le désespoir, jusqu’à ce qu’on accepte finalement que l’on a tout tenté. On abandonne. On abandonne et on accepte.
Le chagrin peut être une chose que l’on a en commun mais il est différent pour tout le monde. Et on se demande pourquoi ça bloque autant parfois, pourquoi ça fait tant de mal mais la chose dont on doit se souvenir c’est que notre vie continue. C’est comme ça qu’on reste en vie, quand ça fait si mal, qu’on ne peut plus respirer, c’est comme ça qu’on survit. En se rappelant, qu’un jour, en quelque sorte, vous ne le ressentirez plus de la même manière, ça ne fera plus aussi mal.
Le chagrin vient à chacun en son temps, de sa propre manière. Le truc vraiment merdique, la pire partie du chagrin est que vous ne pouvez le contrôler. Le mieux que l’on puisse faire est d’essayer de laisser nos sentiments quand ils viennent. Et les laisser partir quand on peut.
Mais le truc c’est qu’à la minute où vous pensez l’avoir surmonté, ça recommence. Et toujours, à chaque fois, vous ne pouvez plus respirer.
Le chagrin comporte cinq étapes. Elles nous semblent à tous différentes, mais il y en a toujours cinq : le déni, la colère, les négociations, la dépression, l’acceptation.
ne suis pas sur d'avoir encore totalement accepter. Après avoir réfléchie on n'accepte jamais vraiment, ya toujours un jour ou l'autre ou la blessure s'ouvre a nouveau. On oublie jamais rien, on vie avec. Et c'est dur de vivre sans toi.
15 mai 2008 ! Les souvenir reste. Tout les sourir, les message. Toute les délire, les confidence, les pleure, les rire .. Rien qu'avec un regard, un mot, un son on se comprennais ...
Rien qu'un geste de l'autre nous rendais heureux. Même juste une discution de quelque minute et je savais que je dormirai a point fermé ...
Des image que je ne veut pas oublier. Et d'autre que je voudrai supprimer a jamais de ma mémoire ... Des chose que je n'aurai jamais du te dire et que je regrette énormément tu peut pas savoir ...
Je donnerai encore maintenant n'importe quoi pour que tu sois près de moi je te jure ! Revien ...
On passe par le déni car la perte n’est pas envisageable, on ne peut imaginer que c’est réel.
On s’énerve contre tout le monde, contre les survivants, contre nous-même.
Puis on trouve un arrangement, on supplie, on implore, on offre tout ce qu’on a, on offre nos propres âmes en échange d’un jour de plus.
Quand les négociations échouent la colère est difficile à contenir, on tombe dans la dépression, le désespoir, jusqu’à ce qu’on accepte finalement que l’on a tout tenté. On abandonne. On abandonne et on accepte.
Le chagrin peut être une chose que l’on a en commun mais il est différent pour tout le monde. Et on se demande pourquoi ça bloque autant parfois, pourquoi ça fait tant de mal mais la chose dont on doit se souvenir c’est que notre vie continue. C’est comme ça qu’on reste en vie, quand ça fait si mal, qu’on ne peut plus respirer, c’est comme ça qu’on survit. En se rappelant, qu’un jour, en quelque sorte, vous ne le ressentirez plus de la même manière, ça ne fera plus aussi mal.
Le chagrin vient à chacun en son temps, de sa propre manière. Le truc vraiment merdique, la pire partie du chagrin est que vous ne pouvez le contrôler. Le mieux que l’on puisse faire est d’essayer de laisser nos sentiments quand ils viennent. Et les laisser partir quand on peut.
Mais le truc c’est qu’à la minute où vous pensez l’avoir surmonté, ça recommence. Et toujours, à chaque fois, vous ne pouvez plus respirer.
Le chagrin comporte cinq étapes. Elles nous semblent à tous différentes, mais il y en a toujours cinq : le déni, la colère, les négociations, la dépression, l’acceptation.
ne suis pas sur d'avoir encore totalement accepter. Après avoir réfléchie on n'accepte jamais vraiment, ya toujours un jour ou l'autre ou la blessure s'ouvre a nouveau. On oublie jamais rien, on vie avec. Et c'est dur de vivre sans toi.
15 mai 2008 ! Les souvenir reste. Tout les sourir, les message. Toute les délire, les confidence, les pleure, les rire .. Rien qu'avec un regard, un mot, un son on se comprennais ...
Rien qu'un geste de l'autre nous rendais heureux. Même juste une discution de quelque minute et je savais que je dormirai a point fermé ...
Des image que je ne veut pas oublier. Et d'autre que je voudrai supprimer a jamais de ma mémoire ... Des chose que je n'aurai jamais du te dire et que je regrette énormément tu peut pas savoir ...
Je donnerai encore maintenant n'importe quoi pour que tu sois près de moi je te jure ! Revien ...