ecum
Nouveau poète
La conscience n’est pas propre à l’homme
Mais lui seul
l’explique
l’exprime et quelque fois
la réprime.
Mais lui seul
l’explique
l’exprime et quelque fois
la réprime.
Si, je fus un ange
Les ailes de mes bras ballants
Traînent ma vertu déplumée
D’une revanche
Du haut de ce vide
Je veux m’élancer
Bras levés vers le ciel
Je regarde vers le bas
D’un pas libérer
D’un élan sans retenu
M’envoler vers ce ciel insolent
Remplis d’espoir pour faire audience
A l’horizon immense
Qui me parle de silence
Les ailes de mes bras ballants
Traînent ma vertu déplumée
D’une revanche
Du haut de ce vide
Je veux m’élancer
Bras levés vers le ciel
Je regarde vers le bas
D’un pas libérer
D’un élan sans retenu
M’envoler vers ce ciel insolent
Remplis d’espoir pour faire audience
A l’horizon immense
Qui me parle de silence
Mon orgueil fût mise à nu dans ces cieux
Par ce chemin voler par ces dieux.
Je ne veux pas suivre sous terre
La misère ou l’enfer
Où, il ne restera que poussière
Sur cette terre, amère
Que des rampants ne déterrent
Que l’éphémère
L’ange déchu
N’est-il pas la perfection de votre conscience?
De ce mal qui ne cherche juste
Qu’à ce détaché
Affubler de vos griefs
De votre existence sans clémence
Vos lettres enchaînées sont une évidence
De mes plumes au sol
Vous écrivent la prose, vos névroses
Ou rime des mots attachés à l’émotion
Ce sentiment se mêle à votre sang
A votre chaire.
C’est inscrit dans vos vies.
Je ne suis pas ce vers dans le fruit
Que vous croquez, mâchez
Mais au final, Je vous le dis
Je suis juste…juste la perfection
De votre négation
Oh ! Oui je me délecte
Me disent-ils tous
Mais moi, je me régal
Tel un prince triomphal
Dans ce pacte sans visage
Qui ressemble à vous à moi
Qui fait tellement de bien
Mais dans le fond tellement mal
Oui, je suis simplement votre
SENTIMENT.
Par ce chemin voler par ces dieux.
Je ne veux pas suivre sous terre
La misère ou l’enfer
Où, il ne restera que poussière
Sur cette terre, amère
Que des rampants ne déterrent
Que l’éphémère
L’ange déchu
N’est-il pas la perfection de votre conscience?
De ce mal qui ne cherche juste
Qu’à ce détaché
Affubler de vos griefs
De votre existence sans clémence
Vos lettres enchaînées sont une évidence
De mes plumes au sol
Vous écrivent la prose, vos névroses
Ou rime des mots attachés à l’émotion
Ce sentiment se mêle à votre sang
A votre chaire.
C’est inscrit dans vos vies.
Je ne suis pas ce vers dans le fruit
Que vous croquez, mâchez
Mais au final, Je vous le dis
Je suis juste…juste la perfection
De votre négation
Oh ! Oui je me délecte
Me disent-ils tous
Mais moi, je me régal
Tel un prince triomphal
Dans ce pacte sans visage
Qui ressemble à vous à moi
Qui fait tellement de bien
Mais dans le fond tellement mal
Oui, je suis simplement votre
SENTIMENT.