Ce fût encore une nuit démoniaque; Des cris encore des cris s'entendent dans le paysage., La fraîcheur de l'horizon,mêlée au ciel opaque; Fnt entrevoir les lueurs pourpres sur mon visage. Mon coeur brisé sonne la décheance de mon être aliénés, Recherchant sans cesse sa liberté Je me suis noyé, soumis à cette amour meurtrie. Dans la chaleur de ses actes enfflammé. Au gré de mes tourments qui m'apparaisse toujours plus dement A nouveau je ressents cette envie d'en finir. Dans les limbes agitées de ces rues sonores, Bousculé, raillé, par de nombreux rires assassins; Ce sont tout ces corps confus, aux esprits égarés, Qui hurlent en leur emprise : » le mal être ! » Que l’on entend déjà plus; ivres morts à mes pieds. Poetelveur