MikaëlMorin
Maître Poète
Dans un château oublié, au sommet des montagnes,
Vivait un vieux mage, gardien des arcanes.
Son savoir infini, ses pouvoirs sans égale,
Étaient source de légende, de peur et de fanal.
Mais au cœur de sa tour, une harpe dorée,
Reposait silencieuse, par la magie animée.
Cadeau des fées, instrument enchanté,
Elle attendait le mage, pour la vie éveiller.
Ses cordes étaient d'argent, fines et délicates,
Chaque note une étoile, chaque mélodie une cascade.
Le mage, dans ses études, parfois s'en approchait,
Faisant vibrer les cordes, l'univers frémissait.
Un soir de pleine lune, le mage la saisit,
Ses doigts caressèrent les cordes, un chant infini.
La harpe, éveillée, chanta des airs anciens,
Des histoires de dragons, de royaumes lointains.
Les étoiles dans le ciel se mirent à danser,
Les montagnes résonnaient des sons enchantés.
Les rivières chantaient, les arbres murmuraient,
Le monde entier semblait dans la magie baigné.
Le mage jouait, perdu dans la mélodie,
Chaque note un sort, chaque air une harmonie.
Il voyait des visions de temps oubliés,
Des amours perdus, des batailles acharnées.
La harpe révélait des secrets enfouis,
Des mystères cachés, des vérités englouties.
Elle parlait de la terre, des étoiles et des mers,
Des forces invisibles, des rêves éphémères.
Le mage comprit alors la puissance qu'il tenait,
Que la musique de la harpe pouvait tout changer.
Elle pouvait guérir les cœurs, apaiser les âmes,
Ou déclencher des tempêtes, allumer des flammes.
Il joua avec sagesse, avec une tendre main,
Guidé par la lumière, évitant le destin.
La harpe chantait, le monde s'éclairait,
Chaque note un miracle, chaque mélodie un fait.
Les villageois en contrebas, émerveillés,
Écoutaient la musique, leurs cœurs apaisés.
Les guerres s'arrêtèrent, les peines s'envolèrent,
Sous le charme de la harpe, tout le mal s'effaçait.
Le mage et la harpe, ensemble, unis,
Offraient au monde des rêves infinis.
Dans le château oublié, leur musique régnait,
Un hymne à la paix, à l'amour, à l'éternité.
Ainsi le mage, avec sa harpe dorée,
Jouait chaque nuit, sous la lune argentée.
Leur chanson traversait les âges et les cieux,
Unissant les âmes, dans un monde harmonieux.
Vivait un vieux mage, gardien des arcanes.
Son savoir infini, ses pouvoirs sans égale,
Étaient source de légende, de peur et de fanal.
Mais au cœur de sa tour, une harpe dorée,
Reposait silencieuse, par la magie animée.
Cadeau des fées, instrument enchanté,
Elle attendait le mage, pour la vie éveiller.
Ses cordes étaient d'argent, fines et délicates,
Chaque note une étoile, chaque mélodie une cascade.
Le mage, dans ses études, parfois s'en approchait,
Faisant vibrer les cordes, l'univers frémissait.
Un soir de pleine lune, le mage la saisit,
Ses doigts caressèrent les cordes, un chant infini.
La harpe, éveillée, chanta des airs anciens,
Des histoires de dragons, de royaumes lointains.
Les étoiles dans le ciel se mirent à danser,
Les montagnes résonnaient des sons enchantés.
Les rivières chantaient, les arbres murmuraient,
Le monde entier semblait dans la magie baigné.
Le mage jouait, perdu dans la mélodie,
Chaque note un sort, chaque air une harmonie.
Il voyait des visions de temps oubliés,
Des amours perdus, des batailles acharnées.
La harpe révélait des secrets enfouis,
Des mystères cachés, des vérités englouties.
Elle parlait de la terre, des étoiles et des mers,
Des forces invisibles, des rêves éphémères.
Le mage comprit alors la puissance qu'il tenait,
Que la musique de la harpe pouvait tout changer.
Elle pouvait guérir les cœurs, apaiser les âmes,
Ou déclencher des tempêtes, allumer des flammes.
Il joua avec sagesse, avec une tendre main,
Guidé par la lumière, évitant le destin.
La harpe chantait, le monde s'éclairait,
Chaque note un miracle, chaque mélodie un fait.
Les villageois en contrebas, émerveillés,
Écoutaient la musique, leurs cœurs apaisés.
Les guerres s'arrêtèrent, les peines s'envolèrent,
Sous le charme de la harpe, tout le mal s'effaçait.
Le mage et la harpe, ensemble, unis,
Offraient au monde des rêves infinis.
Dans le château oublié, leur musique régnait,
Un hymne à la paix, à l'amour, à l'éternité.
Ainsi le mage, avec sa harpe dorée,
Jouait chaque nuit, sous la lune argentée.
Leur chanson traversait les âges et les cieux,
Unissant les âmes, dans un monde harmonieux.