Le métier caché,
Ils portent des habits gris,
Une cravate ou des lunettes,
Pour paraître moins aigris,
Quand ils nous racontent des sornettes
Ceux la travaillent à la télé,
Ou font de la politique,
Nous prennent pour des simplets,
Ce sont de drôles de comiques,
Bien sur ils ne font rire personne,
Sauf peut être les « connes »,
Ceux qui les voient comme des icônes,
Du moment que la soupe est bonne,
D'autre encore tout de noir vêtus,
Corbeaux à la barbe ou la croix,
Nous épient en oiseaux de proies,
Prêchent leurs salades en laitues,
Ceux la travaillent dans la rue missionnaires,
à la paroles divine du père ou du grand frère,
Posent sacré leurs repères sur la misère,
Faussement débonnaires semblant sincères,
Enfin dans leurs kaki uniformes ou bleu,
Ils sont simple soldats ou généraux,
Véritables héros ou monstres fabuleux,
Du glaive rendant la justice en bourreaux,
Ceux la travaillent dans l'urgence,
Faisant au monde respecter la France,
En banlieues traquant la délinquance,
Au nom d'une liberté rendent la sentence,
Ne vous y trompez pas ceci n'est qu'un leurres,
Ils agitent leurs pâles couleurs comme labeurs
Dans leurs tâches quotidiennes de menteurs,
Ils n'ont qu'un seul emploi à faire peur,
Coupant à l'arbrisseau la sève,
Œuvrant sans cesse et sans trêve,
Un temps on les à crus briseurs de grèves,
Mais pire encore leur vrai métier c'est briseur de rêves,
Briseurs de rêves
Ils portent des habits gris,
Une cravate ou des lunettes,
Pour paraître moins aigris,
Quand ils nous racontent des sornettes
Ceux la travaillent à la télé,
Ou font de la politique,
Nous prennent pour des simplets,
Ce sont de drôles de comiques,
Bien sur ils ne font rire personne,
Sauf peut être les « connes »,
Ceux qui les voient comme des icônes,
Du moment que la soupe est bonne,
D'autre encore tout de noir vêtus,
Corbeaux à la barbe ou la croix,
Nous épient en oiseaux de proies,
Prêchent leurs salades en laitues,
Ceux la travaillent dans la rue missionnaires,
à la paroles divine du père ou du grand frère,
Posent sacré leurs repères sur la misère,
Faussement débonnaires semblant sincères,
Enfin dans leurs kaki uniformes ou bleu,
Ils sont simple soldats ou généraux,
Véritables héros ou monstres fabuleux,
Du glaive rendant la justice en bourreaux,
Ceux la travaillent dans l'urgence,
Faisant au monde respecter la France,
En banlieues traquant la délinquance,
Au nom d'une liberté rendent la sentence,
Ne vous y trompez pas ceci n'est qu'un leurres,
Ils agitent leurs pâles couleurs comme labeurs
Dans leurs tâches quotidiennes de menteurs,
Ils n'ont qu'un seul emploi à faire peur,
Coupant à l'arbrisseau la sève,
Œuvrant sans cesse et sans trêve,
Un temps on les à crus briseurs de grèves,
Mais pire encore leur vrai métier c'est briseur de rêves,
Briseurs de rêves