Le lac...
Ô! lac le vent chuchote un air monotone,
De gros nuages impatients marmonnent...
Des poules d'eau engagent une causette
Avec leurs blanches soeurs les mouettes,
Venues chercher un refuge en tes eaux.
Ton miroir ondule...Dieu que c'est beau!
Les arbres quittent leurs ultimes parures,
Tourbillonnant comme de chevelures,
Offrant à la terre leurs tapis étoilés d'or,
Les recevant tels un fabuleux trésor...
Ivre, je me laisse bercer par la nature
Et de la saison, j' accepte la déchirure...
Le grand héron cendré plane sur l'onde,
Mon coeur, mon âme, en lui se fondent.
Un regard vers les roseaux je hasarde,
Découvrant une ribambelle de colverts,
Prêts à combattre les affres de l'hiver...
Partance, assurant leur sauve-garde.
Le lac s'éveille et dansent les vagues,
Le souffle d'un vent d'ouest les nargue...
En mon coeur s'installe une langueur,
Attirant mon âme vers les profondeurs
D'un monde toujours en mouvements,
Où glissent de jolis poissons d'argent...
Interminablement poussé vers l'avant,
Le lac embrasse le ciel assombrissant
Son reflet changeant...L'orage approche,
La pâleur du soleil n'est qu'un reproche,
Lancé au bleu de l'azur s'evanouissant.
Vite! Allons rejoindre l'âtre flamboyant...
Allons réchauffer les corps frissonnants,
Calmer l'angoisse des froids s'avançant...
Devant les flammes léchant les chenets
Rêvons aux contes de fées et farfadets,
Laissons errer nos secrètes pensées
Vers le monde des esprits enchantés...
Ô! lac le vent chuchote un air monotone,
De gros nuages impatients marmonnent...
Des poules d'eau engagent une causette
Avec leurs blanches soeurs les mouettes,
Venues chercher un refuge en tes eaux.
Ton miroir ondule...Dieu que c'est beau!
Les arbres quittent leurs ultimes parures,
Tourbillonnant comme de chevelures,
Offrant à la terre leurs tapis étoilés d'or,
Les recevant tels un fabuleux trésor...
Ivre, je me laisse bercer par la nature
Et de la saison, j' accepte la déchirure...
Le grand héron cendré plane sur l'onde,
Mon coeur, mon âme, en lui se fondent.
Un regard vers les roseaux je hasarde,
Découvrant une ribambelle de colverts,
Prêts à combattre les affres de l'hiver...
Partance, assurant leur sauve-garde.
Le lac s'éveille et dansent les vagues,
Le souffle d'un vent d'ouest les nargue...
En mon coeur s'installe une langueur,
Attirant mon âme vers les profondeurs
D'un monde toujours en mouvements,
Où glissent de jolis poissons d'argent...
Interminablement poussé vers l'avant,
Le lac embrasse le ciel assombrissant
Son reflet changeant...L'orage approche,
La pâleur du soleil n'est qu'un reproche,
Lancé au bleu de l'azur s'evanouissant.
Vite! Allons rejoindre l'âtre flamboyant...
Allons réchauffer les corps frissonnants,
Calmer l'angoisse des froids s'avançant...
Devant les flammes léchant les chenets
Rêvons aux contes de fées et farfadets,
Laissons errer nos secrètes pensées
Vers le monde des esprits enchantés...