En la morne saison, le lac semble endormi
Comme un vaste miroir reflètant son image
Et le fil du temps berce un murmure assoupi
Dans l'onde frémissante, un merveilleux tangage
Qu'il soit dans le frimas, paré d'un grand manteau
L'écho de son éveil dévoile enfin l'esquisse
Et les eaux bleu d'azur, comme un rêve si beau
Révèlent la clarté du rutilant calice
Paysage enchanteur, féerique matin
Quand revient le printemps d'un tapis de verdure
La beauté du rivage au berceau de l'écrin
Le ballet de la vague au chant de la nature
La barque du pêcheur dérive sur les flôts
Le cygne blanc jaloux, d'un coup d'aile se pose
Extatique splendeur, pétales de tous mots
Le regard s'éblouit devant si belle chose!
Comme un vaste miroir reflètant son image
Et le fil du temps berce un murmure assoupi
Dans l'onde frémissante, un merveilleux tangage
Qu'il soit dans le frimas, paré d'un grand manteau
L'écho de son éveil dévoile enfin l'esquisse
Et les eaux bleu d'azur, comme un rêve si beau
Révèlent la clarté du rutilant calice
Paysage enchanteur, féerique matin
Quand revient le printemps d'un tapis de verdure
La beauté du rivage au berceau de l'écrin
Le ballet de la vague au chant de la nature
La barque du pêcheur dérive sur les flôts
Le cygne blanc jaloux, d'un coup d'aile se pose
Extatique splendeur, pétales de tous mots
Le regard s'éblouit devant si belle chose!