iboujo
Maître Poète
Au travers des volets le jour se devine et mon ami l'oiseau
Lance ses notes brèves, s'égosille à me dire qu'il fera beau
Seul , le bruit d'un boyau sur le pavé adhère à son bombé
Une voiture à roues avance mécaniquement besogner
Dans la rue peu fréquentée, j'entends un bruissement d'ailes
Des tourterelles s'embrassent ,façonnent leur future nichée
Mes chats s'étirent me lançant un regard ,c'est l'heure de la gamelle
Des petits miaulements appellent, Maman ! tu dois te lever
Je quitte le lit chaud d'une nuit reposante, le drap soupire un peu
La vie nait de la cuisine où je prépare le repas des épigastres désireux
Le ciel grisé de printemps s'éclaire dans la vigueur d'une luminosité
Uniforme , encore palote , le soleil percera-t-il où restera-t-il mussé
Aucun bruissement de feuilles, le vent fait grasse matinée
L'odeur de café embrase la maison et des volutes bleutées
Au goût de tabac blond se mélangent à l'air de pain grillé
Un bel instant pour apprécier la naissance de la journée
Je perçois sa mélodie comme d'un premier matin du monde
Dans sa quiétude et sa sérénité ,Une porte vient de claquer
L'homme va rejoindre sa fonction , elle vient de le siffler
Le zéphyr parle de la fleur qui s'éveille, l'oiseau ami vagabonde
Le soleil assoupi va darder ses rayons, le jour me dit
Qu'il vient de naitre , confirmant l'absence de nuage à l'horizon
Des instants suspendus comme chaque jour après la nuit
La vie reprend , délicate pubère et toute gorgée d'émotions......
Lance ses notes brèves, s'égosille à me dire qu'il fera beau
Seul , le bruit d'un boyau sur le pavé adhère à son bombé
Une voiture à roues avance mécaniquement besogner
Dans la rue peu fréquentée, j'entends un bruissement d'ailes
Des tourterelles s'embrassent ,façonnent leur future nichée
Mes chats s'étirent me lançant un regard ,c'est l'heure de la gamelle
Des petits miaulements appellent, Maman ! tu dois te lever
Je quitte le lit chaud d'une nuit reposante, le drap soupire un peu
La vie nait de la cuisine où je prépare le repas des épigastres désireux
Le ciel grisé de printemps s'éclaire dans la vigueur d'une luminosité
Uniforme , encore palote , le soleil percera-t-il où restera-t-il mussé
Aucun bruissement de feuilles, le vent fait grasse matinée
L'odeur de café embrase la maison et des volutes bleutées
Au goût de tabac blond se mélangent à l'air de pain grillé
Un bel instant pour apprécier la naissance de la journée
Je perçois sa mélodie comme d'un premier matin du monde
Dans sa quiétude et sa sérénité ,Une porte vient de claquer
L'homme va rejoindre sa fonction , elle vient de le siffler
Le zéphyr parle de la fleur qui s'éveille, l'oiseau ami vagabonde
Le soleil assoupi va darder ses rayons, le jour me dit
Qu'il vient de naitre , confirmant l'absence de nuage à l'horizon
Des instants suspendus comme chaque jour après la nuit
La vie reprend , délicate pubère et toute gorgée d'émotions......
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