bouamama
Nouveau poète
Le jour le plus long
De toute ma vie d’apatride galérien,
Sur tous le continent européen,
Je ne me suis autant senti vaurien,
Ce jour maudit à Metz en étant Algérien.
A « Bon secours », On m’insulta d’être un rien,
D’être un sale arabe, un moins que rien,
Un va-nu-pieds, ressemblant à un chien,
Un fou, un incurable coronarien.
Mes chers amis et tous les hitlériens,
J’ai vu des bêtes égarées sans liens,
Des français au faciès de Siciliens,
Jouant de l’argent, du sexe pillulien.
Ces traitres que reconnaissent les historiens,
Vendant leurs âmes aux lucifériens.
Je jure Devant tous les wagnériens
Qu’il a sali mon image de propre à rien
Je jure que Devant est un bon à rien,
Un raciste proxénète des Siciliens.
J’ai vu des Messins bon chrétiens,
Des Maghrébines bordélistes vénériens :
Des filles de Harkis franco-algériens.
Lebsir lyamine
De toute ma vie d’apatride galérien,
Sur tous le continent européen,
Je ne me suis autant senti vaurien,
Ce jour maudit à Metz en étant Algérien.
A « Bon secours », On m’insulta d’être un rien,
D’être un sale arabe, un moins que rien,
Un va-nu-pieds, ressemblant à un chien,
Un fou, un incurable coronarien.
Mes chers amis et tous les hitlériens,
J’ai vu des bêtes égarées sans liens,
Des français au faciès de Siciliens,
Jouant de l’argent, du sexe pillulien.
Ces traitres que reconnaissent les historiens,
Vendant leurs âmes aux lucifériens.
Je jure Devant tous les wagnériens
Qu’il a sali mon image de propre à rien
Je jure que Devant est un bon à rien,
Un raciste proxénète des Siciliens.
J’ai vu des Messins bon chrétiens,
Des Maghrébines bordélistes vénériens :
Des filles de Harkis franco-algériens.
Lebsir lyamine