Les larmes coulent doucement
Telles une rivière de sang.
Ne sachant pas ce qui t'attend,
Tu t'en vas en m'embrassant.
Un baiser doux, un baiser tendre
De tes mains chaudes, tu me caresses
Les cheveux bercés par le vent.
Mais le temps passe ; tu te presses.
Comment t'empêcher de partir?
Je sens pourtant, tu vas mourir.
Reste aujourd'hui!Reste avec moi!
Ou bien la mort t'emportera.
Mais n'est-ce pas dejà le cas?
Ton aura disparaît. Je ne sens plus
La chaleur de ton âme, ta flamme.
Je n'y croyais pas, j'aurais dû.
Le chemin de l'Enfer s'ouvre
Le piège du Malin se referme.
Dans un "adieu", tu t'y engouffres.
Ta vie arrive à son terme.
Mon chagrin masque le soleil
J'ai si froid, si peur, si mal!
Le diable me sussure à l'oreille :
Sa vie s'est joué à la balle.
Telles une rivière de sang.
Ne sachant pas ce qui t'attend,
Tu t'en vas en m'embrassant.
Un baiser doux, un baiser tendre
De tes mains chaudes, tu me caresses
Les cheveux bercés par le vent.
Mais le temps passe ; tu te presses.
Comment t'empêcher de partir?
Je sens pourtant, tu vas mourir.
Reste aujourd'hui!Reste avec moi!
Ou bien la mort t'emportera.
Mais n'est-ce pas dejà le cas?
Ton aura disparaît. Je ne sens plus
La chaleur de ton âme, ta flamme.
Je n'y croyais pas, j'aurais dû.
Le chemin de l'Enfer s'ouvre
Le piège du Malin se referme.
Dans un "adieu", tu t'y engouffres.
Ta vie arrive à son terme.
Mon chagrin masque le soleil
J'ai si froid, si peur, si mal!
Le diable me sussure à l'oreille :
Sa vie s'est joué à la balle.