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Le jeu du destin

angepapillonnanou

Maître Poète
Le jeu du destin

Intro :
Elle était là, au creux de tes bras,
Vos sourires échangés parlaient mieux que vos voix.
Doucement, tes doigts délicats venaient effleurer sa peau,
Elle sentait la fine chaleur de tes mains frémissantes sur son visage radieux.
Rougissante, je dissimule mes faiblesses ardentes qui font battre mon cœur.
J'ai osé rêver d'atteindre un jour l'univers de tes bras, toi que je chéris.
Mais c'est elle qui t'a charmé, trouvant l'amour auprès de toi.

Couplet 1 :
Entre vous, un jeu s'est vite installé,
Quand soudainement, des pluies d'amour vous ont inondés.
Sa main dans ta main, vos doigts entrelacés,
Vos yeux se suivaient, s'appelaient sans cesse.
Dans une fureur amoureuse, vous vous éloignez,
Pour bâtir votre nid d'amour, loin des regards indiscrets.
Les yeux mi-clos, frémissante, sans bruit, je verse quelques larmes,
Imaginant vos corps à corps, ce jeu dangereux.
Si seulement tu m'avais attiré, invité,
Ne serait-ce que quelques heures, quelques jours, ou toute une vie.
Avec toi, j'aurais voulu rêver, m'amuser, flirter,
Atteindre cette place si chère dans ta vie.

Pont 1 :
Peu à peu, l'amour et la tendresse s'envolent,
La roue tourne, les rôles s'inversent.
Leurs regards et leurs rires s'éteignent, leurs cœurs se dispersent.
Et sans bruit, je contemple, sans un mot, leur détresse.
Mon cœur se serre, une larme silencieuse coule,
Dans ce théâtre de l'amour, mon rôle est flou.

Refrain 1 :
Maintenant, je vous regarde de loin,
Un sourire amer aux lèvres, chaque matin.
Toutes ces promesses, doux venin,
Se brisent comme du verre, soudain.
Prisonnière des souvenirs, leur écho funèbre,
Rêvant encore de ce que je ne peux saisir.
Maintenant, je vous regarde de loin,
Spectatrice de vos doux matins.
Toutes ces promesses murmurées dans l'air,
Hélas, s'évanouissent comme un éclair.
Je suis perdue dans l'ombre des souvenirs,
Rêvant encore de ce que je ne peux saisir.

Couplet 2 :
Presque malgré vous, vos élans ont dérivé,
Dans un subtil jeu de séduction, vous vous êtes égarés.
Sans bruit, je t'observe, espérant que tu me choisiras,
Que tu me tendras la main, que tu m'attireras.
Vers toi, tendrement, tu m'attires,
Pour que je puisse jouer à ton jeu dangereux.
À mon tour, je vous regarde vous déchirer,
Apaisée de ne pas avoir été prise dans ce tourment.
Je me sens libre de choisir mon propre chemin.
Pont 2 :
Saisie par la tentation de prendre ta main à nouveau,
Je tombe dans mes tendres rêveries, un doux chaos.
Tentée de croire encore en nous, je m'imagine entrer dans le jeu,
D'entre tes bras, lentement, je m'enfuis, m'éloigne, puis me réfugie.
Notre petit jeu devient légèrement dangereux,
Mais aucun de nous ne fera demi-tour, c'est curieux.
Refrain 2 :
Maintenant, je vous regarde de loin,
Un sourire amer aux lèvres, chaque matin.
Toutes ces promesses, doux venin,
Se brisent comme du verre, soudain.
Prisonnière des souvenirs, leur écho funèbre,
Rêvant encore de ce que je ne peux saisir.
Maintenant, je vous regarde de loin,
Spectatrice de vos doux matins.
Toutes ces promesses murmurées dans l'air,
Hélas, s'évanouissent comme un éclair.
Je suis perdue dans l'ombre des souvenirs,
Rêvant encore de ce que je ne peux saisir.
Couplet 3 :
Une certaine distance entre nous se creuse,
Pourtant, au fond de moi, l'espoir demeure.
Peut-être que malgré vos sentiments si forts,
Mon cœur, comblé d'amour, te garde encore.
Malgré la pluie dans mon regard, je vous vois partir,
De toi, de nous, je garde tant de beaux souvenirs.
Même s'il faut tourner la page,
J'aurais aimé te retenir, t'arracher à cet orage.
Pont 3 :
Saisie par la tentation de prendre ta main à nouveau,
Je tombe dans mes tendres rêveries, un doux chaos.
Tentée de croire encore en nous, je m'imagine entrer dans le jeu,
D'entre tes bras, lentement, je m'enfuis, m'éloigne, puis me réfugie.
Notre petit jeu devient légèrement dangereux,
Mais aucun de nous ne fera demi-tour, c'est curieux.
Refrain 3 :
Maintenant, je vous regarde de loin,
Un sourire amer aux lèvres, chaque matin.
Toutes ces promesses, doux venin,
Se brisent comme du verre, soudain.
Prisonnière des souvenirs, leur écho funèbre,
Rêvant encore de ce que je ne peux saisir.
Maintenant, je vous regarde de loin,
Spectatrice de vos doux matins.
Toutes ces promesses murmurées dans l'air,
Hélas, s'évanouissent comme un éclair.
Je suis perdue dans l'ombre des souvenirs,
Rêvant encore de ce que je ne peux saisir.
Outro :
Adieu, malgré nos promesses et nos émois,
Ce ne sera plus jamais moi, auprès de toi
Hum hum hum,
Plus jamais moi.
 
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