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Le jet blanc du géant

Eléâzar

Maître Poète
Il me paraît sain et plutôt bénin
D’être atteint au cœur par une géante
Vivant dans une hutte du Bénin
En butte à une douceur exigeante

En ne voulant que bouche et main d’un nain
Sur le pourtour et dans la plaie béante
Affectant dès né l’être féminin
Dont la souffrance lui est affligeante.

Géant, mon jet blanc contient un venin
A distiller à une mécréante
Ne sachant rien d’un pouvoir léonin
Apte à gâter la plus intransigeante.
 
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