glycine
Maître Poète
Le jardin du Luxembourg
Je l'ai connu au Luxembourg
Dans cet agréable jardin
J'ai reçu sa flèche d'amour
Transperçant mon cœur de câlins
C'était le paradis sur Terre
Tulipes rouges à l'infini
Les allées bordées d'arbres verts
Invitaient nos yeux éblouis
Les statues cachaient nos baisers
En protégeant nos confidences
Elles connaissaient nos secrets
Murées dans un profond silence
Mais parfois les beaux sentiments
Ne brûlent plus et disparaissent
Balayant les serments d'amants
Le bonheur fou devient tristesse
Le beau jardin du Luxembourg
M'accueille mais en solitaire
J'aime retrouver le velours
Des tendres souvenirs d'hier
Venant saluer les statues
J'en profite pour demander
Si récemment elles l'ont vu
Dans le jardin se promener
Un poème de 2012
Les statues des jardins
Si les statues des jardins pouvaient parler
Que d'histoires elles auraient à raconter
Témoins privilégiés des choses de la vie
Elles assistent à tous les "non" à tous les "oui"
Timides ils sont assis côte à côte sur un banc
C'est leur tout premier rendez-vous galant
Ils parlent de la pluie et du beau temps
N'osant pas s'avouer leurs sentiments
Deux amoureux s'enlacent avec passion
Promettant de s'aimer jusqu'à la déraison
Il lui déclare sa flamme et il veut l'épouser
Elle accepte heureuse et lui donne un baiser
Ailleurs c'est un couple qui violemment se déchire
Après un bonheur fou ils connaissent le pire
Et se disputent sous le regard inquiet d'une statue
En ce jour leur amour semble à jamais perdu
Sur un autre banc une vieille dame vient s'asseoir
À qui veut l'entendre elle raconte son histoire
Douloureux souvenirs de sa triste âme
Et une des statues perle une larme
Alors la prochaine fois que vous irez
Dans un parc vous promener
Ne voyez pas les statues seulement de pierre
Mais des présences au regard de lumière
Je l'ai connu au Luxembourg
Dans cet agréable jardin
J'ai reçu sa flèche d'amour
Transperçant mon cœur de câlins
C'était le paradis sur Terre
Tulipes rouges à l'infini
Les allées bordées d'arbres verts
Invitaient nos yeux éblouis
Les statues cachaient nos baisers
En protégeant nos confidences
Elles connaissaient nos secrets
Murées dans un profond silence
Mais parfois les beaux sentiments
Ne brûlent plus et disparaissent
Balayant les serments d'amants
Le bonheur fou devient tristesse
Le beau jardin du Luxembourg
M'accueille mais en solitaire
J'aime retrouver le velours
Des tendres souvenirs d'hier
Venant saluer les statues
J'en profite pour demander
Si récemment elles l'ont vu
Dans le jardin se promener
Un poème de 2012
Les statues des jardins
Si les statues des jardins pouvaient parler
Que d'histoires elles auraient à raconter
Témoins privilégiés des choses de la vie
Elles assistent à tous les "non" à tous les "oui"
Timides ils sont assis côte à côte sur un banc
C'est leur tout premier rendez-vous galant
Ils parlent de la pluie et du beau temps
N'osant pas s'avouer leurs sentiments
Deux amoureux s'enlacent avec passion
Promettant de s'aimer jusqu'à la déraison
Il lui déclare sa flamme et il veut l'épouser
Elle accepte heureuse et lui donne un baiser
Ailleurs c'est un couple qui violemment se déchire
Après un bonheur fou ils connaissent le pire
Et se disputent sous le regard inquiet d'une statue
En ce jour leur amour semble à jamais perdu
Sur un autre banc une vieille dame vient s'asseoir
À qui veut l'entendre elle raconte son histoire
Douloureux souvenirs de sa triste âme
Et une des statues perle une larme
Alors la prochaine fois que vous irez
Dans un parc vous promener
Ne voyez pas les statues seulement de pierre
Mais des présences au regard de lumière
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