galinette
Nouveau poète
LE GRAND VIDE
Il y a aux sommets des montagnes, un doux tapis neigeux
Et lorsque je m’avance pour contempler ce paysage merveilleux
Nul ne peut se douter, que j’ai peur du grand vide, qui se trouve sous mes yeux
Ce vertige étourdissant, que l’on garde même quand on est vieux
Tout en haut, je me sens enfin libre et tout à coup, je n’aie plus peur
Les craintes de mes jours, les cauchemars de mes nuits qui éveillent mes frayeurs
Ont disparu, pour laisser place à un réel bonheur
Et tu es là, tout près de moi et nous imaginons un monde meilleur
Un monde à nous, qui ne serait fait que de tendresse
Un monde à nous, ou il n’y aurait plus de détresse
Un univers ou les méchants deviendraient bons
Un univers ou il y aurait des milliers de saisons
Il y a aux pieds de ces montagnes, de gros cailloux, qu’il faut sauter
C’est l’histoire d’une vie, ou il y a un grand amour, qu’il faut garder
Pour que plus rien ne s’efface, de nos mémoires à tout jamais
C’est au sommet de cette belle montagne que l’on retrouve les gens aimés
Je t’attends au pus haut de ses sommets
Prends ton temps, je t’attendrai et nous serons enfin libres de nous aimer
Il y a aux sommets des montagnes, un doux tapis neigeux
Et lorsque je m’avance pour contempler ce paysage merveilleux
Nul ne peut se douter, que j’ai peur du grand vide, qui se trouve sous mes yeux
Ce vertige étourdissant, que l’on garde même quand on est vieux
Tout en haut, je me sens enfin libre et tout à coup, je n’aie plus peur
Les craintes de mes jours, les cauchemars de mes nuits qui éveillent mes frayeurs
Ont disparu, pour laisser place à un réel bonheur
Et tu es là, tout près de moi et nous imaginons un monde meilleur
Un monde à nous, qui ne serait fait que de tendresse
Un monde à nous, ou il n’y aurait plus de détresse
Un univers ou les méchants deviendraient bons
Un univers ou il y aurait des milliers de saisons
Il y a aux pieds de ces montagnes, de gros cailloux, qu’il faut sauter
C’est l’histoire d’une vie, ou il y a un grand amour, qu’il faut garder
Pour que plus rien ne s’efface, de nos mémoires à tout jamais
C’est au sommet de cette belle montagne que l’on retrouve les gens aimés
Je t’attends au pus haut de ses sommets
Prends ton temps, je t’attendrai et nous serons enfin libres de nous aimer