Trop d' écart entre diction et geste, la portée et tout le reste
les droits à l' erreur nous ont trop ouvert les portes de la tristesse
Je traîne ma mélancolie comme la maison du bonheur sur le dos
quand la solitude m' ouvre sa porte c' est du réconfort que je vaux
Jours et nuits, textes OGM; ciboulots à l' envers comme je les aime
chaque homme sa vérité mais y a que dans le mensonge qu' il se démène
Il cache la forêt, du haut des cîmes je mesure l' ampleur des dégâts
les coups de hache résonnent; les fleurs se fanent; le coq ne chante pas
La nuit se tire une balle, au petit matin je sais plus trop qui est menteur
le coeur mOEurtri, les veines ailleurs, mélancolie prend de l' ampleur
le jour se lève et au petit matin je sais plus trop qui est flambeur
Nuit noire, le coeur dans l' entonnoir car seuls les anges caressent mes ailes
sans bien ni mal; sans raison ni tort, dans le noir seule la nuit est belle
Seigneur ils te nomment créateur, à genoux ils implorent ton ciel
les yeux rougis, c' est debout que tes fils te présenteront le glaive
La nuit se tire une balle, au petit matin je sais plus trop qui est menteur
le coeur mOEurtri, les veines ailleurs, mélancolie prend de l' ampleur
le jour se lève et au petit matin je sais plus trop qui est flambeur
Alors oui pardon; pardon que tant baisseront les yeux devant toi Seigneur
sur terre combien restent fidèle à des principes, à leur valeur?
Face au mur; abats moi qu' on en finisse, Seigneur j' en ai bien peur
qu' il faudrait plus d' une colombe pour que ta foi espère leur bonheur.
les droits à l' erreur nous ont trop ouvert les portes de la tristesse
Je traîne ma mélancolie comme la maison du bonheur sur le dos
quand la solitude m' ouvre sa porte c' est du réconfort que je vaux
Jours et nuits, textes OGM; ciboulots à l' envers comme je les aime
chaque homme sa vérité mais y a que dans le mensonge qu' il se démène
Il cache la forêt, du haut des cîmes je mesure l' ampleur des dégâts
les coups de hache résonnent; les fleurs se fanent; le coq ne chante pas
La nuit se tire une balle, au petit matin je sais plus trop qui est menteur
le coeur mOEurtri, les veines ailleurs, mélancolie prend de l' ampleur
le jour se lève et au petit matin je sais plus trop qui est flambeur
Nuit noire, le coeur dans l' entonnoir car seuls les anges caressent mes ailes
sans bien ni mal; sans raison ni tort, dans le noir seule la nuit est belle
Seigneur ils te nomment créateur, à genoux ils implorent ton ciel
les yeux rougis, c' est debout que tes fils te présenteront le glaive
La nuit se tire une balle, au petit matin je sais plus trop qui est menteur
le coeur mOEurtri, les veines ailleurs, mélancolie prend de l' ampleur
le jour se lève et au petit matin je sais plus trop qui est flambeur
Alors oui pardon; pardon que tant baisseront les yeux devant toi Seigneur
sur terre combien restent fidèle à des principes, à leur valeur?
Face au mur; abats moi qu' on en finisse, Seigneur j' en ai bien peur
qu' il faudrait plus d' une colombe pour que ta foi espère leur bonheur.