toutsimple
Maître Poète
L’oubli est-il comme les grains de sable ?
On découvre que rien n’est plus minable
Que nos souvenirs qui s’enlisent au fond de ce tiroir
Ont-ils des couleurs, âpres saveurs à la teinte noire
Le temps efface nos traces sur cette morne plage
Où le vent emporte la vie vers d’autres rivages
L’absence est salutaire pour soi mais pour vous,
Elle est une déchirure qui me crucifie, je vous l’avoue
Je m’accuse de ne voir que ma propre douleur
Alors qu’il ne faudrait que diffuser le bonheur
Ce texte est un passage où se dépose la sensibilité
Qui habite notre âme à la constance instabilité
On découvre que rien n’est plus minable
Que nos souvenirs qui s’enlisent au fond de ce tiroir
Ont-ils des couleurs, âpres saveurs à la teinte noire
Le temps efface nos traces sur cette morne plage
Où le vent emporte la vie vers d’autres rivages
L’absence est salutaire pour soi mais pour vous,
Elle est une déchirure qui me crucifie, je vous l’avoue
Je m’accuse de ne voir que ma propre douleur
Alors qu’il ne faudrait que diffuser le bonheur
Ce texte est un passage où se dépose la sensibilité
Qui habite notre âme à la constance instabilité