marcmarseille
Nouveau poète
Clin d'oeil à Jojo, qui a éveillé en moi de bien curieuses ( furieuses?) envies avec son poeme "les jambes des femmes " :
Si , par quelque miraculeux hasard,
Un jour, aux tréfonds d’un vieux bazar,
Il m’arrive de découvrir une lampe poussiéreuse,
Renfermant un génie à la magie prodigieuse,
Si, quelque jour, au détour d’un sentier,
Au fond d’une sombre et froide forêt,
Il m’arrive en réchauffant un crapaud gelé,
De le voir se transformer en magnifique fée,
Je sais bien , à ce génie, à cette fée, quel souhait
Séance tenante, je demanderai, à voir exaucé.
Dans mes rêves, mes fantasmes, la chose est nette,
Je voudrai être changé, sur l’heure, en gant de toilette.
Pas n’importe quel gant. Le seul, l’unique, ce trésor,
Qui chaque matin, du haut en bas, parcourt tout ton corps.
Ressentir le désir, avoir l’eau à la bouche,
Pendant que tu te savonnes sous la douche.
Te voir entrer dans la salle de bain,
Regarder tes vêtements glisser le long de tes reins.
T’admirer, souveraine et nue,
Fière et à la fois ingénue.
Plus proche qu’aucun amant,
Etre un moment, un instant seulement,
Cette étoffe qui survole le galbe de tes jambes de Déesse,
Jusqu’à se poser sur tes si belles fesses.
Devenir ce gant qui, enveloppant ta douce main,
S’en va caresser la tendre courbure de tes seins.
Ce tissu d’éponge souple, plongeant de monts en vallée,
Pour s’égarer au creux du velours de ta vulve adorée.
Etre enfin, ce gant qui, chaque matin, sur ta peau de satin,
Refait et refait le même merveilleux chemin,
De ta nuque odorante à tes pieds si fins,
Que de fruits , que de fleurs, quel festin, quel destin ….
Si , par quelque miraculeux hasard,
Un jour, aux tréfonds d’un vieux bazar,
Il m’arrive de découvrir une lampe poussiéreuse,
Renfermant un génie à la magie prodigieuse,
Si, quelque jour, au détour d’un sentier,
Au fond d’une sombre et froide forêt,
Il m’arrive en réchauffant un crapaud gelé,
De le voir se transformer en magnifique fée,
Je sais bien , à ce génie, à cette fée, quel souhait
Séance tenante, je demanderai, à voir exaucé.
Dans mes rêves, mes fantasmes, la chose est nette,
Je voudrai être changé, sur l’heure, en gant de toilette.
Pas n’importe quel gant. Le seul, l’unique, ce trésor,
Qui chaque matin, du haut en bas, parcourt tout ton corps.
Ressentir le désir, avoir l’eau à la bouche,
Pendant que tu te savonnes sous la douche.
Te voir entrer dans la salle de bain,
Regarder tes vêtements glisser le long de tes reins.
T’admirer, souveraine et nue,
Fière et à la fois ingénue.
Plus proche qu’aucun amant,
Etre un moment, un instant seulement,
Cette étoffe qui survole le galbe de tes jambes de Déesse,
Jusqu’à se poser sur tes si belles fesses.
Devenir ce gant qui, enveloppant ta douce main,
S’en va caresser la tendre courbure de tes seins.
Ce tissu d’éponge souple, plongeant de monts en vallée,
Pour s’égarer au creux du velours de ta vulve adorée.
Etre enfin, ce gant qui, chaque matin, sur ta peau de satin,
Refait et refait le même merveilleux chemin,
De ta nuque odorante à tes pieds si fins,
Que de fruits , que de fleurs, quel festin, quel destin ….