marcmarseille
Nouveau poète
Nous étions en milieu Juillet,
Un ami, d’Afrique revenait.
A l’aéroport, il m’avait demandé,
D’aller dés que possible, le récupérer.
Voila mon ami, qui, de l’aéronef,
Débarque derechef.
Je l’accompagne, en ami bien sage
Récupérer ses bagages…
Deux énormes valises l’attendaient.
De l’une d’elle je m’emparai,
Tandis que l’autre, il portait.
Dans chaque valise, quelque chose s’agitait.
Intrigué, mon ami voyageur, j’interrogeais.
Tu n’as qu’à regarder, dit il avec regret.
Avec prudence, la première valise j’ouvrais.
Dedans, un énorme insecte vrombissait.
Quel est ce monstre, dis je avec effroi ?
Une énorme mite, tu le vois !!!
Et dans l’autre valise, qui donc remuait ?
Il me fallut un instant pour croire mon copain,
Quand il annonça, l’air chagrin :
Un génie africain, à qui tu peux faire un veux !
Lui demander ce dont je rêve je peux ?
Bien sûr, assura t il avec un soupir !
Un milliard, un milliard, voila ce que je désire !
Dans un grondement effroyable,
Devant moi, apparut un billard, une table !
Mais, je voulais un milliard, un milliard
Jamais je n’ai demandé un billard !!!
Et moi, me rétorqua mon ami, bien triste,
Tu crois que j’ai souhaité avoir une énorme mite ???
Un ami, d’Afrique revenait.
A l’aéroport, il m’avait demandé,
D’aller dés que possible, le récupérer.
Voila mon ami, qui, de l’aéronef,
Débarque derechef.
Je l’accompagne, en ami bien sage
Récupérer ses bagages…
Deux énormes valises l’attendaient.
De l’une d’elle je m’emparai,
Tandis que l’autre, il portait.
Dans chaque valise, quelque chose s’agitait.
Intrigué, mon ami voyageur, j’interrogeais.
Tu n’as qu’à regarder, dit il avec regret.
Avec prudence, la première valise j’ouvrais.
Dedans, un énorme insecte vrombissait.
Quel est ce monstre, dis je avec effroi ?
Une énorme mite, tu le vois !!!
Et dans l’autre valise, qui donc remuait ?
Il me fallut un instant pour croire mon copain,
Quand il annonça, l’air chagrin :
Un génie africain, à qui tu peux faire un veux !
Lui demander ce dont je rêve je peux ?
Bien sûr, assura t il avec un soupir !
Un milliard, un milliard, voila ce que je désire !
Dans un grondement effroyable,
Devant moi, apparut un billard, une table !
Mais, je voulais un milliard, un milliard
Jamais je n’ai demandé un billard !!!
Et moi, me rétorqua mon ami, bien triste,
Tu crois que j’ai souhaité avoir une énorme mite ???