janu
Maître Poète
Déjà l’on reparle du général Hiver
Dans le ciel d’automne il y a des éclairs
Et l’orage qui gronde, ce ne sont que prémices
Le froid est déjà là : n’est-ce pas un indice ?
Dans le ciel de novembre les oiseaux migrateurs
Noirs sur le gris du ciel vont vers des temps meilleurs
Condamnés à rester nous souffrons sous la pluie
Entre deux averses que le soleil essuie
Partout ce qu’on entend : Ah ! Que c’est beau la neige
Elle scintille en tombant, mais pourtant l’on déneige
Les champs et les forêts ont seuls un manteau blanc
Uniforme couleur qu’on observe en tremblant…
Les montagnes sont belles sous leurs cimes enneigées
Envies de sports d’hiver et descentes glissées
Files aux remontes pentes et vite refroidis
Plus qu’à en revenir les membres tout roidis
On frissonne de froid quand nous venons au monde
Réchauffés par l’amour qu’on nous porte à la ronde
Mais à nouveau transis dés qu’il faut le quitter
C’est l’hiver de la vie : il faut s’y résigner !
Jan
Dans le ciel d’automne il y a des éclairs
Et l’orage qui gronde, ce ne sont que prémices
Le froid est déjà là : n’est-ce pas un indice ?
Dans le ciel de novembre les oiseaux migrateurs
Noirs sur le gris du ciel vont vers des temps meilleurs
Condamnés à rester nous souffrons sous la pluie
Entre deux averses que le soleil essuie
Partout ce qu’on entend : Ah ! Que c’est beau la neige
Elle scintille en tombant, mais pourtant l’on déneige
Les champs et les forêts ont seuls un manteau blanc
Uniforme couleur qu’on observe en tremblant…
Les montagnes sont belles sous leurs cimes enneigées
Envies de sports d’hiver et descentes glissées
Files aux remontes pentes et vite refroidis
Plus qu’à en revenir les membres tout roidis
On frissonne de froid quand nous venons au monde
Réchauffés par l’amour qu’on nous porte à la ronde
Mais à nouveau transis dés qu’il faut le quitter
C’est l’hiver de la vie : il faut s’y résigner !
Jan