Rykeur
Nouveau poète
De son œil brun se perdaient mes ivresses,
Et des couteaux aux larmes fines et pointues
Imprégnaient leurs marques, puis coupent et blessent.
De mon impudent désir j’ai reçu, vécu.
Malicieux diable, de ton corps tant voulu,
Scelle du profond mal mon âme éperdue.
Ignorant le brillant, qui toujours se couchant
Ferait s’épanouir l’amour, haines et amants.
Sans rémissions, le cierge au feu étincelant,
Récitant les prières au maître des vivants,
Léviathan même, admire cette folie
Car ses enfers s’étaient fait de ma courte vie.
Vois plus clair que l’eau et plus sombre que la mer,
Plus vaste que l’éther, plus grand que l’océan.
Brûlant, je regarde encore le ciel, ouvert
J’y vois l’inconnu divin, l’azur et l’enfant.
Le vent attise les flammes, je n’aurai plus mal.
Tu es bien partie, feignant ton expiation.
Je fus le roi, le fou et me revoilà pion
Piégé de son image, son jeu lacrymal.
Il demeure fumée sans échappatoire
Avec la mort épicurienne comme espoir,
Taciturne esprits convertit à venger
La potence, ses lèvres enfin se fermeraient,
Ne donnerait plus voix au fruits des cauchemars
Et bannirait enfin cette femme tant aimée.
Et des couteaux aux larmes fines et pointues
Imprégnaient leurs marques, puis coupent et blessent.
De mon impudent désir j’ai reçu, vécu.
Malicieux diable, de ton corps tant voulu,
Scelle du profond mal mon âme éperdue.
Ignorant le brillant, qui toujours se couchant
Ferait s’épanouir l’amour, haines et amants.
Sans rémissions, le cierge au feu étincelant,
Récitant les prières au maître des vivants,
Léviathan même, admire cette folie
Car ses enfers s’étaient fait de ma courte vie.
Vois plus clair que l’eau et plus sombre que la mer,
Plus vaste que l’éther, plus grand que l’océan.
Brûlant, je regarde encore le ciel, ouvert
J’y vois l’inconnu divin, l’azur et l’enfant.
Le vent attise les flammes, je n’aurai plus mal.
Tu es bien partie, feignant ton expiation.
Je fus le roi, le fou et me revoilà pion
Piégé de son image, son jeu lacrymal.
Il demeure fumée sans échappatoire
Avec la mort épicurienne comme espoir,
Taciturne esprits convertit à venger
La potence, ses lèvres enfin se fermeraient,
Ne donnerait plus voix au fruits des cauchemars
Et bannirait enfin cette femme tant aimée.