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Le frêne qui se fit tant d'amis

Eléâzar

Maître Poète
Du bon monde a profité de son ombre
Qu’il étendait surtout sur les aïeux
Ebaubis par de vert les camaïeux
Dont aucun n’a pu recenser le nombre

Cette dernière année il se sent vieux
Et même un dos fin sur son tronc l’encombre
Puis son désir de vivre à ses pieds sombre
Et il est à préparer ses adieux

Ses feuilles sont tombées sa cime est nue
La première à subir l’hiver cruel
Et bientôt sa silhouette menue

Ne pourra se battre en loyal duel
Avec l’ogre en visite inamicale
Qui entre tous ses amis s’intercale.
 
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