galinette
Nouveau poète
Le fou ne parle plus…
Le fou ne parle plus qu’à la mer endormie
Entre ses quatre murs lui servant de décor
Il voyage tout seul vers tous ces lointains ports
Oubliant qu’il est là, attaché sur un lit
Il se tait de chagrin, ne comprenant ses tords
S’il se sait différent, c’est bien qu’il est en vie
Tous ces médicaments embrouillent son esprit
Il ne veut pas dormir, le regard vers dehors
Il n’est pas un dément, juste un homme incompris
Pourquoi emprisonner son âme et puis son corps ?
Pourquoi lui dérober le plus précieux trésor ?
Ce vent de liberté, soufflant sur ses envies
Et comme le taureau, que l’on va mettre à mort
Regarde le bourreau qui va lui prendre sa vie
Il offre le pardon à tous ses ennemis
Il espère vaincu, la main scellant son sort
Le fou ne parle plus qu’à la mer endormie
Entre ces quatre murs lui servant de décor
Il cèle à tout jamais, ses regrets, ses remords
Et ferme ses deux yeux, libre vers l’infini…
Le fou ne parle plus qu’à la mer endormie
Entre ses quatre murs lui servant de décor
Il voyage tout seul vers tous ces lointains ports
Oubliant qu’il est là, attaché sur un lit
Il se tait de chagrin, ne comprenant ses tords
S’il se sait différent, c’est bien qu’il est en vie
Tous ces médicaments embrouillent son esprit
Il ne veut pas dormir, le regard vers dehors
Il n’est pas un dément, juste un homme incompris
Pourquoi emprisonner son âme et puis son corps ?
Pourquoi lui dérober le plus précieux trésor ?
Ce vent de liberté, soufflant sur ses envies
Et comme le taureau, que l’on va mettre à mort
Regarde le bourreau qui va lui prendre sa vie
Il offre le pardon à tous ses ennemis
Il espère vaincu, la main scellant son sort
Le fou ne parle plus qu’à la mer endormie
Entre ces quatre murs lui servant de décor
Il cèle à tout jamais, ses regrets, ses remords
Et ferme ses deux yeux, libre vers l’infini…