Polymnie2
Maître Poète
Le Firmament
Corps serti de diamants, à l’heure étrange un soir
Lorsque l’âme à tes pieds médite et vient s’asseoir,
Tu cueilles tant d’aimants aux regards de la terre
Que s’impose un éclair quand nos yeux se déterrent.
Laissant choir ta beauté sur la Couche terrestre
Dans ce nid endormi où s’égoutte ta sève
s'unit le globe ancré au fin cristal séquestre,
Monde silencieux vers l’Infini s’élève !
Ces soirs cristallisés tremblent frileusement
Sous le voile azuré qui s’étend pleinement ;
Et Toi, si près, si loin, Infini firmament
Te couches près de nous chaque soir en amant.
A la lueur de cierges errent cieux sur nos rêves
Et là, le Divin seul, bouleverse la trêve ;
A cet ultime instant le ciel perce la plèvre
Il se fond, se confond, se suspend à nos lèvres.
Polymnie2, ce 8 Avril 2020
Poème du mois de mai 2017
Corps serti de diamants, à l’heure étrange un soir
Lorsque l’âme à tes pieds médite et vient s’asseoir,
Tu cueilles tant d’aimants aux regards de la terre
Que s’impose un éclair quand nos yeux se déterrent.
Laissant choir ta beauté sur la Couche terrestre
Dans ce nid endormi où s’égoutte ta sève
s'unit le globe ancré au fin cristal séquestre,
Monde silencieux vers l’Infini s’élève !
Ces soirs cristallisés tremblent frileusement
Sous le voile azuré qui s’étend pleinement ;
Et Toi, si près, si loin, Infini firmament
Te couches près de nous chaque soir en amant.
A la lueur de cierges errent cieux sur nos rêves
Et là, le Divin seul, bouleverse la trêve ;
A cet ultime instant le ciel perce la plèvre
Il se fond, se confond, se suspend à nos lèvres.
Polymnie2, ce 8 Avril 2020
Poème du mois de mai 2017