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Le fils putatif

Eléâzar

Maître Poète
Le monstre souriant a quitté l’Elysée
Après une action jamais avalisée
Et il est remplacé par son fils putatif
Qui est loin d’être une trop jolie pute à tif.

La différence est la chevelure nature
Arborée par la jeune affable créature
Et au soin apporté à donner bel aspect
A la fonction pour susciter le respect.

La langue qui zozote est la nouveauté tendre
Au joli chuintement agréable à entendre
A l’écran, à la scène et à téléphoner
A cette antiquité dont il est le faux nez.

Ah ! Qu’il a tout plaire ! Il est le fils du père
Métamorphosé en ce Dieu auquel espère
Le peuple incidemment converti à l’argent
En abjurant Jésus Christ baptisé par Jean.
 
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