Polymnie2
Maître Poète
Le "Fil Harmonique"
PROSE
La Connaissance ouvre les perles qu’elle habite
Mais il y a des perles en rosée qui fondent à notre regard,
Il suffit d’une attention qui ne se présente qu’une fois.
Dès le premier appel j’ouvre grand mon orbite
Car ce que j’ai à dire mérite un grand égard
Pour la belle nature s'épluchant parfois.
Entouré de verdure simple et bien aérée
Devant l’habitation, derrière un vaste champ
Avec chênes, charmes et des acacias,
Se promènent les bêtes, ne croyez surtout pas
Que ce sont des cochons, vaches ou moutons,
Non, c’est un gabarit plus fin et délicat.
Les chats, la biche ses faons font leurs apparitions !
Habituellement c’est là qu’ils aiment errer
Et oui, dans le délice, un éventail surgit.
La nature n’a pas donné tous ses secrets !
A l’orée de l’été, je sors devant l’entrée,
Pointe un regard au loin, traversant tout le ciel.
Visant une portée sur partition et des notes en solfège,
Je patientais les sons sur un fil d’émotions
Bercé par une harmonie sur la téléphonie.
Aucun écho suivait les notes bousculées !
Pourtant en scrutant bien, je vois un lancement,
Comme une balle lestée d’une note à l’autre.
Toujours aucun écho un silence amusant
Seul suivait le manège; une balle revenait,
Repartait dans les airs mais sans effet de voix.
Je quitte ma guérite et silencieusement
Je m’approche, médusée, presqu’au pied de la scène.
Ebahie, j’assiste la respiration en attente
Et le cil fixe sur paupière.
Comme au cirque, aériens, au chapiteau plein ciel,
Quatre artistes inconnus n’ayant que leur fourrure
Fauve pour artifice, et une noix en jeu
Qu’ils se lancent entre eux, l’enjeu de mains expertes.
Tout en grâce, présentent leur corps en clé de sol.
Sur ce fil danse l’harmonie.
J’ai sorti de ma poche un ECU en pièce
Et applaudi d’un OEIL quatre beaux ECUREUILS !
Polymnie2, ce 9 novembre 2016
PROSE
La Connaissance ouvre les perles qu’elle habite
Mais il y a des perles en rosée qui fondent à notre regard,
Il suffit d’une attention qui ne se présente qu’une fois.
Dès le premier appel j’ouvre grand mon orbite
Car ce que j’ai à dire mérite un grand égard
Pour la belle nature s'épluchant parfois.
Entouré de verdure simple et bien aérée
Devant l’habitation, derrière un vaste champ
Avec chênes, charmes et des acacias,
Se promènent les bêtes, ne croyez surtout pas
Que ce sont des cochons, vaches ou moutons,
Non, c’est un gabarit plus fin et délicat.
Les chats, la biche ses faons font leurs apparitions !
Habituellement c’est là qu’ils aiment errer
Et oui, dans le délice, un éventail surgit.
La nature n’a pas donné tous ses secrets !
A l’orée de l’été, je sors devant l’entrée,
Pointe un regard au loin, traversant tout le ciel.
Visant une portée sur partition et des notes en solfège,
Je patientais les sons sur un fil d’émotions
Bercé par une harmonie sur la téléphonie.
Aucun écho suivait les notes bousculées !
Pourtant en scrutant bien, je vois un lancement,
Comme une balle lestée d’une note à l’autre.
Toujours aucun écho un silence amusant
Seul suivait le manège; une balle revenait,
Repartait dans les airs mais sans effet de voix.
Je quitte ma guérite et silencieusement
Je m’approche, médusée, presqu’au pied de la scène.
Ebahie, j’assiste la respiration en attente
Et le cil fixe sur paupière.
Comme au cirque, aériens, au chapiteau plein ciel,
Quatre artistes inconnus n’ayant que leur fourrure
Fauve pour artifice, et une noix en jeu
Qu’ils se lancent entre eux, l’enjeu de mains expertes.
Tout en grâce, présentent leur corps en clé de sol.
Sur ce fil danse l’harmonie.
J’ai sorti de ma poche un ECU en pièce
Et applaudi d’un OEIL quatre beaux ECUREUILS !
Polymnie2, ce 9 novembre 2016