Bernalahon
Nouveau poète
Déjà si longtemps et pourtant . Des draps de satin froissés.. L' odeur de ton parfum celle de nos étreintes... A toi je me donnais sans pudeur... Tu touchais sculptais mon corps... Comme Picasso peignait son tableau... Nous étions avide d' amour..... Emmenés tout les deux... Dans cette agitation tumultueuse... Juste le tourbillon de quelques nuits... Je suivais les méandres de tes pensées.... Toi mon amant clandestin... Que seule la lune traçait comme ombrage .... Le moment de ton départ....... Aujourd' hui je ferme les yeux... Ton souvenir s' estompe lentement... Comment retenir le temps ... Juste sur ma joue... Cette larme qui coule...