Toujours cette fumée qui monte dans l’escalier,
À retracer mon chemin , l’avenir est flou rien ne me permet de voir la fin,
Ce n’est pas la simplicité mais la virtuosité dans tes yeux qui me tua,
Poussé à son paroxysme l’amour n’a pu me laisser le choix.
Par les quatre points cardinaux de ce monde,
Par la pureté de vos âme,
Par ce gouffre qui me sonde,
Par l’aiguisement de ma lame,
Ne me laissez pas.
Même si l’émeraude en toi était plus brûlant qu’un volcan,
Comme la force de la lave qui à brûlé ton amant,
Même si les éléments mon fait saigner à m’en soumettre,
Comme l’ouragan qui voulu m’envoler à ma perte.
Malheureusement pour toi, au dessus du gouffre une main,
La sagesse dans cette chaleur et non dans tes reins
Me faire toucher par l’éphémère est bien plus que regrettable
Alors j’ai appris à aimer par l’amitié et non par ce qui ne me sera stable
Par les quatre points cardinaux de ce monde,
Par la pureté de vos âme,
Par ce gouffre qui me sonde,
Par l’aiguisement de me lame,
Ne me laissez pas.
Quand tu n’es pas la, ton sourire gêné ne m’incline,
Comment refermer les yeux à un homme qui s’illumine
Quand tu me verras je t’éblouirais de mon regard,
Tu pourras observer un homme qui s’élève de tout son art,
Laisse moi…
Un petit clin d’œil à laisser, à des amis qui marcheront toujours à mes côtés,
Par la fouge et les flammes que je scrute dans vos âmes,
Par l’amour et l’éternité, j’ai esquiver sa lame,
Par la sagesse et votre bonté, laissé moi couler ma dernière larme
Par les quatre points cardinaux de ce monde,
Par la pureté de vos âme,
Par ce gouffre qui me sonde,
Par l’aiguisement de me lame,
Vous serrez la,
Ne m’en laissez pas le choix.